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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 17:32
Telle est la terrible conclusion du rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le logement.

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Je cite la partie de ce rapport, sur le sujet primordial des politiques publiques :

 

L’effort de la collectivité publique s’était redressé à la fin des années 90, pour dépasser le seuil symbolique des 2 % du PIB (2,03 % du PIB précisément en 2000 et 2 % en 2001), principalement sous l’effet de la progression de l’apport de l’État, qui se situait en 2000 à l’un de ses niveaux les plus élevés de ces trente dernières années. Mais depuis cette date, l’effort de la collectivité n’a pas cessé de baisser et il se situe à 1 ,78 % du PIB en 2007. Ce recul est imputable en totalité à la diminution de la contribution de l'Etat.

Les aides à la pierre inscrites au budget de l’État ont par exemple baissé de 30 % au cours des dernières années (entre 2000 et 2007) et les aides aux plus démunis ont quasiment stagné. Dans le même temps, les prélèvements fiscaux et parafiscaux sur le secteur du logement (fiscalité sur les revenus fonciers, retours de TVA,…) progressent très rapidement (19 954 Md¤ en 2001 et 28 181 Md¤ en 2007, soit + 5,9 % par an en euros courants).

 

 

 

Depuis 2002, l’État prélève ainsi plus sur le logement qu’il ne redistribue.

 


Pour illustrer ce manque total d'ambition des politiques publiques de logement et de rénovation urbaine, dans notre ville, je vous encourage à lire le texte rédigé par l'équipe "Orléans gagnant pour tous".

Au niveau national, on ne pourra pas faire grand chose. Mais au niveau local, on a encore le choix !
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 08:19
En tout cas, à en croire, leurs députés...
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et à en croire 2 sénateurs sur 3...

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Le détail des votes est ici pour l'Assemblée nationale, et là pour le Sénat.

Maintenant, pour les franchises médicales il est trop tard. Pour le reste, vous avez encore la parole !
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 07:02

undefinedPas grand chose à écrire d'autre que ce que Libé a publié la semaine dernière, sur le suicide de Julien à la prison pour mineurs de Meyzieu. Alors, je reproduis ici cet article qui met en lumière un des pires aspects de notre société hyper-sécuritaire : une société qui abandonne toute volonté d'éduquer, d'encadrer, de protéger, dès que l'un de ses membres a commis des délits; même s'il s'agit d'un ado.

Le père de l’adolescent qui s’est suicidé dans sa cellule raconte.
De notre correspondant à Lyon OLIVIER BERTRAND
QUOTIDIEN : samedi 9 février 2008

On dirait une chambre d’enfant. Un lit bateau en bois, un poster de Charlot au mur, un singe en peluche près de l’oreiller. Julien avait 16 ans. Il s’est pendu samedi 2 février, dans sa cellule de l’établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Meyzieu, près de Lyon (Libération de mardi). Il y était incarcéré depuis un mois et demi. Rachida Dati, en visite ce samedi dans cet EPM, a demandé une enquête administrative, pour comprendre les circonstances du drame. Le père de Julien aussi veut comprendre. Pourquoi son fils est mort dans cette prison, pourquoi il est resté incarcéré malgré plusieurs tentatives de suicide.
 
Julien, 16 ans depuis septembre, est né d’un père qui s’appelait Mohamed mais a changé pour Sébastien, et d’une mère fragile, partie lorsque l’enfant avait huit mois. Elle a voulu le revoir, lorsqu’il avait 9 ans, mais il a refusé, a sauté par la fenêtre le jour où elle est venue. Il vivait chez son père et sa belle-mère, avec ses quatre frères, dans une assez grande maison d’un lotissement de Montélimar. «Il ne parlait pas beaucoup, dit Sébastien, technicien en radio protection dans des centrales nucléaires. Il était moyen à l’école mais poli, respectueux. Il était gâté à la maison, il ne manquait de rien.» De rien sauf d’une mère.

Tentatives. Les actes de petite délinquance ont commencé voilà quatre ans, le père datant précisément la rupture. «En cinquième, raconte-t-il, il a fait une bêtise. Il a baissé son pantalon dans la cour. Le collège m’a prévenu.» Et le soir, Sébastien a frappé son fils. Celui-ci s’est plaint le lendemain à l’infirmerie du collège. «Une assistante sociale est venue à la maison, poursuit Sébastien. J’ai été convoqué par un juge pour enfants.» Une mesure d’éducation en milieu ouvert a été décidée et le père s’est senti destitué. «J’avais perdu toute crédibilité, dit-il. Je ne pouvais plus intervenir. Si je me fâchais, il me disait que je n’avais pas le droit.»

Le garçon entame un parcours de petit voyou. Vole un scooter un jour, casse une vitre le lendemain pour piquer un CD, dérobe du linge dans un jardin. Le juge l’envoie chez un psychiatre, mais Julien ne parle pas. «Plus personne n’avait de prise, dit le père. Il faisait n’importe quoi pour se faire remarquer. Je savais que c’était des appels au secours, mais comment l’aider ?»

Les convocations au commissariat se multiplient, sans conséquence, puis l’addition tombe, à l’automne 2007. Julien, qui vient d’avoir 16 ans, écope de deux mois de prison ferme, le 28 novembre. Un aménagement de peine est envisagé pour lui éviter l’incarcération. Mais le procureur en décide autrement. Après un incident dans le centre de placement immédiat où se trouve Julien, il l’envoie à l’EPM de Meyzieu. La loi Perben II de mars 2004 autorise le parquet à passer outre l’avis des juges et des éducateurs pour envoyer un mineur en détention, en cas «d’urgence motivée par un risque pour les personnes ou les biens». Me Alain Fort, l’avocat de la famille, dénonce «l’utilisation croissante de ce texte épouvantable pour contourner les aménagements de peine».

Julien se démet l’épaule au bout de quelques jours. En essayant de se pendre, expliquait lundi la direction interrégionale de l’administration pénitentiaire. L’administration centrale affirme à présent qu’il avait glissé. Elle indique en revanche qu’une tentative a bien eu lieu le 26 décembre. Le père est prévenu par les médecins. Il obtient un premier permis de visite le 5 janvier. «Julien ne supportait pas d’être là-bas», dit-il. Le garçon change quatre fois d’unité de vie. «Les personnels ont bataillé pour essayer de le sauver, affirme l’administration pénitentiaire. Il était dans la transgression absolue, dans la volonté suicidaire maximale.» Un EPM était-il l’endroit idéal pour un adolescent suicidaire ? Dès le 14 janvier, une place est réservée pour Julien dans un centre éducatif renforcé, en Haute-Loire. «Il m’en a parlé la dernière fois que je l’ai vu, le 16 janvier, raconte le père. C’était une question de jours, il avait hâte de partir. Pour la première fois, il m’a fait des excuses pour tout ce qui était arrivé. Je suis reparti soulagé.»

«Privé de parloir». Neuf jours plus tard, Julien est toujours à l’EPM. Il met le feu à ses vêtements et sa cellule prend feu. L’administration pénitentiaire envoie alors une lettre au père pour lui demander s’il a une assurance, et Julien passe devant un juge, qui prend un mandat de dépôt. Il ne peut plus quitter l’EMP. «Le vendredi qui a suivi, une éducatrice m’a téléphoné, raconte le père. Elle m’a expliqué que Julien était privé de parloir pour une semaine.» L’administration conteste ce point. Le lendemain à midi, un surveillant a découvert l’adolescent, un drap serré autour du cou. Le père a passé son dimanche auprès de lui. «Il semblait dormir, raconte-t-il. Son cœur battait encore, mais son cerveau était mort.» Il a prévenu la mère, qui a pu passer l’après-midi auprès de ce fils qu’elle n’avait jamais revu. Puis lundi, le père a demandé aux médecins de débrancher les appareils qui maintenaient leur fils en vie.

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 20:08
undefinedTout le monde avait bien compris : l'alliance orléanaise de l'UMP-MPF avec le MoDem devait se faire dans le respect mutuel.

Respect de l'indépendance de chaque parti, de son orientation, et de ses candidats.

C'est pourquoi il avait été demandé, il y a peu, à Serge Grouard de peser de tout son poids auprès d'Alexandrine Leclerc pour que celle-ci renonce à se présenter aux cantonales face à un candidat de l'UMP. On sait l'influence que not'bon'maire peut avoir sur l'ex-candidate aux législatives : elle est maintenant aussi l'ex-candidate aux cantonales. Cela lui évitera, au moins, une terrible défaite.

Autre quartier, autre moeurs... Si Serge Grouard ne soutient plus une MoDem - jetable - à l'Argonne, il a décidé d'une toute autre tactique aux Carmes. Ce canton voit se présenter, à droite, un candidat officiel de l'UMP, appelé par son parti pour succéder au conseiller sortant, et un candidat MoDem. Ces deux là se connaissent bien : ils sont tous les deux dans l'actuelle équipe de Serge Grouard.

Un candidat UMP, un candidat MoDem... le choix semblait évident... et pourtant c'est bien le candidat MoDem que Serge Grouard a décidé de soutenir ! Non pas pour plaire aux centristes orléanais, mais bien pour déplaire au patron de l'UMP du Loiret, le sénateur Doligé.

La guerre ouverte entre ces deux-là n'en est qu'à ces débuts. On se souvient que le Maire d'Orléans n'avait pas vu d'un mauvais oeil la candidature du dissident Montillot aux législatives, contre le député UMP officiel Jean-Louis Bernard.
Nous vivons le deuxième épisode de cette guerre de la droite orléanaise.

Dommage que le MoDem n'ait pas compris qu'il n'était qu'une variable d'ajustement.
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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 17:48
undefinedC'est apparemment juste un essai. Mais un essai peu concluant !

Pour essayer de régler le problème d'éblouissement des riverains, il avait été annoncé qu'un film transparent serait posé sur les parois de verre des lanternaux.

Avant de démarrer ces travaux qualifiés de "complexes et très couteux" dans une édition de La Rep, un essai s'imposait.

Manifestement le film transparent, n'est pas transparent, mais carrément opaque : regardez la trace laissée par l'avion qui passait vendredi au-dessus de la gare. Cette trace est cachée par le morceau de film testé.

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A revoir, donc. Et si les responsables du chantier pouvaient en profiter pour dire le coût de ces travaux supplémentaires, l'aspect financier serait moins opaque que leur film !

photos CDG
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 07:15
undefinedCela date de fin 2006, et la ville d'Orléans avait perdu, devant le tribunal administratif. Celui-ci devait se prononcer sur la légalité du marché des cantines scolaires d'Orléans.

En effet, ce marché très juteux avait été attribué, par la seule décision du maire, à une société qui n'avait pas fait la meilleure offre. Cette attribution avait donné lieu à une séance du Conseil municipal un peu ubuesque, pendant laquelle l'élue chargée des cantines a expliqué toutes les raisons qu'il y avait à choisir Scolarest, classé 1er par la commission d'appel d'offres, mais que le Maire avait choisi Sogeres, pour d'abstraites raisons de "veau de l'Aveyron" et de "fruits et légumes de saison".

Vous pouvez lire l'article que j'ai consacré, à l'époque, à cette affaire, dans lequel je publiais le jugement rendu par le tribunal administratif.

En quelques mots, le tribunal considérait que la ville avait "manqué aux obligations de publicité et de mise en concurrence".

En détail, la cour relevait deux raisons principales pour annuler ce marché :
- le contrat signé avec la nouvelle société lui permet de faire beaucoup plus de repas que ce qui était dans l'appel d'offre : 1 750 000 au lieu d'un million dont 750 000 qu'elle revend à l'extérieur,
- les conditions d'entretien et de réparation du matériel ne sont pas, dans le contrat, aussi contraignantes pour le délégataire que dans l'appel d'offre.

Mais not'bon'maire, droit dans ses bottes, a décidé de faire appel, espérant peut-être que la lenteur de la justice lui permettrait de passer de bonnes élections.

La cour administrative d'Appel de Nantes s'est réunie hier. Sa décision a été mise en délibéré au 7 mars, mais le Commissaire du gouvernement (l'équivalent administratif du Procureur) a pris ses réquisitions : il confirme la demande d'annulation du marché.

J'enquête pour savoir si le Commissaire du gouvernement ne serait pas un blogueur de gauche...

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 06:48
undefinedLes lycéens et les profs de Château-Blanc, les habitants de Châlette sur Loing, continuent leur mobilisation pour Mourad H'Mamou, lycéen expulsé vers le Maroc, et dont j'ai déjà parlé dans un précédent article et dans une vidéo.

Allez les soutenir en visitant leur site et leur blog !

Et si vous êtes dans le coin de Châlette, réservez la date du 27 février pour une soirée de soutien !
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 19:10
undefinedDeux chiffres résument la situation : 69 agressions sur le personnel Semtao en 2001, plus de 110 en 2007, soit une augmentation de 60% !

C'est ce qui a amené les représentants des conducteurs et des controleurs de la Setao à alerter les médias à la fin du mois de janvier. Ces salariés parlent "d'une hécatombe" et listent les incidents de l'année :

Souvenons-nous, en Janvier, des agents ont été insultés, menacés et ont reçu des crachats.
En Février, le pire fût évité lorsqu'un pavé de rue traversa une vitre de bus pour finir sa course juste derrière le conducteur, alors que ce même mois un vérificateur a pris un coup de pied dans le dos et qu'un autre a été violemment bousculé sur les rails du tram.
En Mars, un vérificateur a été frappé au visage, sa collègue mordue à sang aux pouces, alors qu'un conducteur se faisait une fois de plus insulter et cracher dessus.
Et si en Avril la tension redescend, en Mai ce sont deux conducteurs qui font les frais de la violence gratuite.
Nouvelle trêve en Juin, mais ça repart de plus bel en Juillet où conducteurs et vérificateurs se partagent gifles, insultes et menaces, jets de pierres.
En Août, même scénario, les pierres vollent et les agents tombent comme des mouches ; après les coup de pieds, ce sont les menaces de mort qui arrivent.
Septembre n'est pas en reste avec son lot d'agressions verbales.
En Octobre, un conducteur prend un caillou au visage, un autre subit tout type de noms d'oiseaux et un autre la vexation de crachats au visage.
En Novembre, les  Instances  Représentatives  du  Personnel  ne savent  plus où donner  de  la  tête,  alors que pleuvent les divers coups au visage, les jets de morceaux de verre au visage, les morsures et autres coups mal placés. Le personnel se sent oublié par les Elus locaux.
Décembre clôturera  tragiquement  l'année.  Pendant  que  les  traditionnelles agressions continuent  auprès des vérificateurs. Une conductrice est victime, en début de mois, de gaz lacrymogène diffusé dans son bus en plein centre ville par trois jeunes mineurs. Le 31 de ce mois une autre conductrice est menacée avec une arme à feu, heureusement   factice,  sur   la   ligne   21   par   deux   individus. Le choc  psychologique  sera grand pour cette employée, toujours en arrêt à ce jour, qui cherche le courage de reprendre le volant.
Et les salariés de préciser que :
 
Ce n'est pas la police des transports qui à elle seule pourra faire reculer ces chiffres. Cette police d'un nouveau genre, après trois années d'existence, n'a toujours pas réussi à atteindre l'effectif de 15 agents promis à l'origine. L'effectif atteint à peine 50% à ce jour et elle est dotée de moyens restreints. Cette police est elle-même en train de devenir la cible de ces violences, puisqu'un de ces agents a dernièrement été blessé aux cervicales par un violent coup assené par derrière.

Comment expliquer que la politique menée depuis sept années nous amène à cette situation ?
Le discours toujours plus sécuritaire aurait-il montré, non seulement, son inutilité, mais aussi sa dangerosité ?
Le risque permanent de limiter l'action de la police intercommunale des transports à la ville d'Orléans n'est-il pas lourd de conséquences ?
Le manque de formation des agents de médiation n'est-il pas une des explications de l'ambiance dans les transports ?

Les personnels sont là, attentifs, sérieux, et fiers de leur métier. Mais complètement dépassés par ce qui se passe, par le manque de moyen, le manque de reconnaissance, le manque d'équipement, le manque de formation.

Une autre politique de la sécurité et de la tranquillité doit voir le jour. Y compris dans les transports.
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 05:50
undefinedCela fait des années que la droite orléanaise se gargarise de son action dans le parc HLM de la ville. Marie-Madeleine Mialot, vice-présidente de la région, et ancienne présidente de l'office HLM a remis les pendules à l'heure, lors d'une conférence de presse qui a eu lieu ce jeudi et dont la Rep de vendredi nous livre un compte-rendu détaillé. Morceaux choisis :

- A son arrivée, la droite parlait d'un office en "quasi-faillite". Si des difficultés existaient, tous les fournisseurs, tous les salariés et toutes les charges ont toujours été payés en temps en en heure. Le mot de faillite est donc particulièrement mal choisi. Et si un plan de redressement devait être mis en oeuvre, celui-ci était bloqué... par la droite olivetaine ! Et le plan, prévu par la droite pour la période 2002-2006 a été prolongé jusqu'en 2010, ce qui prouve que la situation "difficile" est toujours d'actualité...

- En 2000, l'office HLM comptait 9103 logements. En 2006, il y en a 8945. Ceci s'explique de plusieurs façons : "le rythme de construction des logements s'est très ralenti pendant le mandat de M.Grouard autant sur la ville que sur l'agglo." De 2001 à 2006, l'OPAC a livré 224 logements, soit 37 en moyenne par an, c'est à dire la moitié de ce qui a été livré entre 1995 et 2000. "Les démolitions ne sont pas remplacées un pour un" : en 2006, 51 logements ont été livrés pour 116 détruits !

- La droite prétend qu'il y a désormais moins de logements vacants, et pourtant le taux de vacance était de 10,95% en 2001 et il est de 12,57% en 2006 !

- Not'bon'maire prétend avoir réhabilité 6000 logements de 2001 à 2006. En fait, il considère que les logements sont réhabilités alors même que parfois ce ne sont que les abords ou les cages d'escalier. Autrement dit, on change l'extérieur, et on fait croire aux habitants que l'intérieur a changé ! Si on s'en tient aux appartements vraiment réhabilités (à l'intérieur !), 47,5% d'entre eux l'avaient été fin 2000, et 70% fin 2006, d'après la chambre régionale des comptes. C'est à dire que, durant le mandat qui se termine, "il faut retenir le nombre de 2000 logements réhabilités".

- Pour finir, concernant la dette que la droite considérait comme scandaleuse, elle était de 141,9 millions d'euros en 2002 et elle est de 147,4 millions d'euros en 2006 !

Autrement dit, concernant le logement social, comme le logement pour tous, il est temps de ne plus faire confiance à ceux qui causent plus qu'ils n'agissent !
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 12:04
A la question "Votre ville est-elle bien gérée ?", concernant Orléans, le magazine Capital de février 2008 répond clairement NON !

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Avec un "carton rouge", Orléans voit sa situation financière considérée comme "mauvaise".

Si l'endettement a baissé de 3,70% entre 2001 et 2006 et que le délai de désendettement est passé de 6,6 ans à 4,9 ans, tous les autres chiffres sont dans le rouge :

- les dépenses de fonctionnement ont augmenté de +16,67%
- les dépenses d'investissement ont augmenté de +10,18%
- la taxe d'habitation a augmenté de +12,81% (avec un taux quasi record de 20,99%)
- la taxe sur le fonctier bâti a augmenté de +16,18%

Le commentaire de l'auteur de l'analyse est le suivant : "Serge Grouard (UMP) a entièrement refait son centre-ville. Résultat : une dette élevée et une fiscalité très lourde. Attention à ne pas laisser dériver les subventions (375 euros par tête)."

Commentaire lapidaire du journaliste : "Les villes du Centre n'ont pas toujours choisi la rigueur, à l'image d'Orléans, dirigé par l'UMP Serge Grouard".

Mais tout ça, c'est surement encore un coup des blogueurs !
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