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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 10:50

bayrou-royal.jpgIls étaient un certain nombre, hier, à Charlety lors du concert-meeting de Ségolène Royal, parmi les 40000 personnes dans le stade, à arborer des t-shirts oranges.

Comme ces deux-là, ils portaient les couleurs de Bayrou pour le premier tour, et "Au second tour, je choisis Ségolène Royal".

Moins timorés que nos jeunes centristes du Loiret...

photo CDG

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 10:22

economie.jpgParce qu'ils estiment que Ségolène Royal est la candidate la mieux placée pour "remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée", un collectif d'économistes lance un appel à voter Ségolène Royal.

Nous sommes des économistes aux parcours divers et aux opinions variées travaillant dans des universités et des centres de recherche français ou étrangers. Nous sommes convaincus que pour redresser l'économie française et répondre aux défis du plein-emploi et de la préservation de l'environnement, plusieurs réformes fondamentales sont nécessaires.

Les politiques publiques doivent soutenir l'innovation, l'investissement, non la rente.

Ces politiques doivent prendre pleinement en compte les objectifs du développement durable. I

Il faut attaquer l'échec scolaire à la racine, réformer les universités et offrir une formation professionnelle tout au long de la vie, car le capital humain est le déterminant fondamental de notre croissance.

Pour réduire le déficit et redonner des marges de manoeuvre à la puissance publique, l'Etat doit devenir plus efficace, fixer des missions aux services publics et les évaluer.

Les entreprises françaises doivent gagner en souplesse pour être compétitives, mais cette souplesse ne peut s'obtenir au prix de la précarité des individus.

La négociation sociale doit jouer pleinement son rôle pour favoriser l'emploi et la progression du pouvoir d'achat des salaires. La fiscalité doit être simple, peser moins lourdement sur le travail et conduire à économiser les ressources naturelles.

Les freins à l'activité économique des femmes doivent être levés.

Nous ne partageons pas nécessairement toutes les idées du pacte présidentiel de Ségolène Royal, mais nous soutenons sa candidature à la présidence de la République parce que son approche est la seule qui prenne en compte ces différents aspects.

Ségolène Royal veut investir massivement dans la recherche et l'éducation.

Elle propose de limiter le nombre d'élèves par classe et d'augmenter les moyens des établissements dans les ZEP.

Elle propose d'accroître l'autonomie et les moyens des universités, en contrepartie d'une exigence accrue pour le placement des étudiants et la qualité des recherches.

Elle souhaite réformer l'Etat en mobilisant les fonctionnaires, et non en leur jetant l'opprobre.

Elle veut mettre la négociation entre partenaires sociaux au coeur du système économique et diminuer d'autant les interventions législatives.

Elle propose de créer un service public de l'emploi, qui sache accompagner, former et, quand il le faut, sanctionner les abus.

Ces réformes permettront de concilier la souplesse des entreprises et la sécurité aux individus.

Elle s'est engagée de longue date en faveur du développement durable, et ses convictions lui donnent dans ce domaine une crédibilité unique parmi les principaux candidats.

Elle propose la création d'un service public de la garde d'enfants pour améliorer la situation des femmes sur le marché du travail.

Elle choisit de stabiliser les prélèvements obligatoires et de réduire progressivement la dette publique pour financer ces réformes structurelles, au lieu de promettre des baisses immédiates.

Nous, signataires de cet appel, sommes convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée.

Les premiers signataires :

PHILIPPE AGHION, professeur à Harvard ; JEAN-PIERRE ALLEGRET, professeur à l'université Lyon-II ; PHILIPPE ASKENAZY, chercheur au CNRS ; FRANÇOIS BÉLORGEY, chercheur à l'Ires ; ANDRÉ CARTAPANIS, professeur, doyen honoraire, Aix-Marseille ; GILBERT CETTE, professeur à l'université de la Méditerranée ; DANIEL COHEN, professeur à l'Ecole normale supérieure ; CHRISTINE ERHEL, maître de conférence à Paris-I ; MARC FLEURBAEY, directeur de recherche au CNRS ; JACQUES FREYSSINET, professeur émérite, Paris ; ANDRÉ GAURON, ancien conseiller de Pierre Bérégovoy ; BERNARD GAZIER, professeur à l'université Paris-I ; JEAN-FRANÇOIS GOUX, professeur, doyen honoraire, Lyon-II ; NATHALIE GREENAN, chercheuse au CNRS ; JÉRÔME LALLEMENT, professeur à l'université Paris-V ; PHILIPPE LANGEVIN, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille ; CHRISTOPHE LAVIALLE, maître de conférences, Orléans ; EL MOUHOUB MOUHOUD, professeur à l'université Paris-Dauphine ; ROBERT LION, ancien président de la Caisse des Dépôts et Consignations ; PIERRE-ALAIN MUET, ancien président de l'Association française de science économique ; THOMAS PIKETTY, professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales ; THOMAS PHILIPPON, professeur à New York University ; MICHEL RAINELLI, professeur, Nice Sophia-Antipolis ; PIERRE RALLE, professeur associé, Paris-Dauphine ; ALAIN SAND, professeur, ENS Lyon ; PATRICK VILLIEU, professeur à l'université d'Orléans ; HÉLÈNE ZAJDELA, professeur à l'université Paris-Nord.

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 08:37

silhouette.jpgL'enquête publique sur la deuxième ligne de tram est terminée. Alors profitons-en pour un petit jeu...

Qui a dit, lors du conseil d'agglo du 3 octobre 2002 : " Quand j’entends dire "faisons un tram court", je dis que, pour le coup, c’est un tramway au rabais. Dans les documents que j’avais préparé, car ce débat est fondamental, j’avais écrit : "Je pense qu’il ne viendra à l’idée de personne de proposer une telle solution", c’est à dire un tramway court que j’appelle un tramway au rabais. Si nous faisions ce choix, ce serait mettre à bas cette logique fondamentale de solidarité intercommunale ".

Il n'y a rien à gagner... juste à réfléchir sur le sérieux de l'auteur...

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 19:11

Certains militaires ne sont pas réputés pour leur finesse humoristique. MAM doit fréquenter uniquement ceux-là, et elle ne s'aperçoit même pas qu'ils déteignent sur elle... Allez, il est préférable d'en rire... 


MAM290407
Vidéo envoyée par desportes
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 07:10

N'ayez pas peur, nous allons traverser le "point noir" de la ligne de tram : le carrefour "Auchan". Mais comme nous sommes un dimanche, tout se passe bien... La semaine, à certaines heures, il y a tellement de voitures que le tram a du mal à passer. Or, un tram qui ne passe pas, ce sont 70 passagers en retard ! Il va sans doute falloir trouver un moyen pour décourager les automobilistes, ou au moins à ce qu'ils ne soient pas un seul par voiture !

 

zenith-victorhugo-01-pont.jpg

 On oublie parfois que le tram passe sur un des plus grands "ouvrages d'art" de la ligne, juste après le parking d'Auchan : un pont créé spécialement pour franchir le Loiret.

La présence du bassin du Loiret, et de ses rivières souterraines, a rendu impossible le passage du carrefour en trémie.

 

zenith-victorhugo-02-loiret.jpg

 C'est une des plus jolies vues, accessible aussi à pied grâce à un cheminement piétons-vélos qui commence juste avant le pont.
 

zenith-victorhugo-03-oeuvredart.jpg

 Une nouvelle oeuvre d'art du tram... Personne ne me réclame mon article annoncé sur ces oeuvres d'art... Pourtant il sortira un jour !
 zenith-victorhugo-04-voirie.jpg  Le passage du tram au carrefour d'Auchan a eu un objectif, fort bien rempli aujourd'hui : l'urbanisation du quartier d'Olivet qu'on appelle maintenant "Victor Hugo". Les anciens vergers, transformés en friches depuis longtemps, ont été remplacés par un quartier agréable, ou les logements, les activités (commerces, école, gymnase, clinique) se disposent autour du tram, des voies pour les autos, des trottoirs et de larges voies cyclables.
 zenith-victorhugo-05-station.jpg  Nous sommes arrivés à la station Victor Hugo. Le quartier continue à se construire, 6 ans après l'arrivée du tram, tout en laissant la place à tous les types de transport. Cette station est particulièrement complète, un vrai pôle intermodal : tram, plusieurs lignes de bus, et parc-relais.

photos CDG

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 19:37

montillot109.jpgFlorent Montillot, notre shériff local, a été nommé chevalier de la Légion d'Honneur. C'est pas du neuf, j'en ai déjà parlé.

La jolie médaille lui sera remise lors d'une cérémonie à l'Hôtel de Ville ce vendredi 4 mai à 18h.

Un tel événement n'a évidemment aucun intérêt, sauf que la médaille sera remise par Louis Petiet.

Vous ne connaissez pas ? Cet inconnu est le patron de Bernard Krief Consulting, dont une filiale a été créée en 1981 par un certain Jean-Pierre Raffarin.

Le métier de Bernard Krief Consulting, c'est, entre autres " l'accompagnement personnalisé des dirigeants dans leurs principaux enjeux de développement, la création de réseaux de pouvoir, l'Intervention institutionnelle, le lobbying, la veille auprès des élus et du Parlement, la Gestion sociale, la recherche d'aides et de subventions, l'Intervention auprès de la Commission Européenne et des organisations internationales" comme le précise le site de ce superbe groupe. Franchement, c'est tellement caricatural du comportement de certaines entreprises que je préfère en sourire...

Mais Louis Petiet n'est pas que patron. Il est aussi politique. Il est actuellement Conseiller général de l'Eure. Ancien patron de la fédération de l'Eure de l'UMP, il en a été débarqué et est aujourd'hui suspendu de l'UMP car il se présente en candidat dissident à l'élection législative dans la 1ère circonscription de son département. Et évidemment il se présente contre un proche de Dominique de Villepin...

Un candidat dissident ? Qui vient décorer Florent Montillot ?

Encore un épisode de la guerre interne à l'UMP... Alors Montillot contre Bernard dans la 3ème, ça se fait ou ça ne se fait pas ?

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 18:11

vauquois.jpgChaque année, ce drapeau est accroché en haut de la rue de la République. Blanc, marqué Vauquois. Il y a une tâche rouge-sang à la place du O et si on y regarde bien on repère une médaille en haut à droite du nom.

Il y a aussi une "rue de Vauquois", dans le quartier Dunois.

Mais peu d'orléanais savent ce que signifie Vauquois.

Vauquois, c'est un petit village de 29 habitants, dans le département de la Meuse. Dans une région qui a donné son nom à un quartier d'Orléans : l'Argonne.

En 1914, Vauquois était un village tranquille. Bien situé, sur une colline, il dominait la vallée de la Meuse, et la route de Verdun à Bar-le-Duc. Trop bien situé. A un endroit stratégique.

Les allemands ont essayé pendant 4 ans de prendre la colline. Pendant 4 ans les français l'ont défendue.

Pendant 4 ans, les militaires des deux côtés ont utilisé des trésors d'imagination pour faire reculer l'ennemi. Les pompiers de Paris ont utilisé leurs pompes pour asperger les allemands de pétrole et y jeter ensuite des grenades incendiaires. Des centaines de victimes, de part et d'autre, car sur la colline les vents sont changeants, et le pétrole en feu arrosait tout le monde.

Les deux camps ont utilisé une technique dite de "la guerre des mines". Le principe est simple : on creuse un souterrain pour aller jusque sous les lignes ennemies; on remplit le souterrain d'explosifs, et on fait tout sauter. Des milliers de victimes, de part et d'autre.

Si vous allez un jour à Vauquois, vous y verrez une colline, comme un volcan à plusieurs cratères. Chaque cratère a été creusé par une explosion. Le plus grand fait 40m de profondeur et 150m de diamètre.

Après la guerre, un enfant du pays, le Général Desprez a fait adopter Vauquois par la ville d'Orléans. La ville et ses habitants ont financé la reconstruction du village, en bas de la colline.

La zone est encore pleine de bombes non explosées. L'an dernier encore, un artificier y a trouvé la mort.

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 09:28

jpf-sarko.jpgDésolé, pour les "vieux" centristes... mais je ne vois pas ce que je peux écrire pour qualifier ceux qui sont à l'UDF depuis très longtemps, sont élus UDF depuis très longtemps, et ont choisi cette année de soutenir Sarkozy, dans le seul et unique but, non pas de le voir élu président, mais de sauver leur place sur les prochaines listes municipales. Sont-ils toujours à l'UDF ? Sont-ils toujours centristes ?

Quant aux jeunes villiéristes, j'aurais du écrire cela au singulier. Il y en avait en effet un, samedi après-midi, qui militait avec les jeunes sarkozystes et distribuait le programme de Sarkozy. Et comme il me demande la photo dans son aimable commentaire, la voici.

J'avais cru comprendre que Philippe de Villiers appelait à voter Sarkozy, mais restait très critique vis à vis du programme en disant : "les différences évidentes qui existent avec le programme du Président de l’UMP". A Orléans, on fait fi de ces subtilités. Aussi bien dans le militantisme pour les présidentielles, qu'au Conseil municipal, où les élus UDF fréquentent avec un vrai bonheur l'UMP et le MPF... Remarquez, il parait qu'"Ensemble, tout devient possible"... Serait-ce le nouveau slogan de la droite orléanaise ?

Manifestement, elle a les chocottes...

photo CDG

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 06:32

mam-cortege.jpgLa ministre de la défense était à Orléans hier après-midi. Arrivée rue d'Escures, elle fit quelques pas place du martroi et rue de la République avant de remonter dans sa voiture.

Les jeunes socialistes n'allaient pas laisser filer une telle occasion : passant toute la journée place du Martroi pour "un samedi nommé Royal", ils organisèrent un petit comité d'accueil.

C'est avec le joli slogan "Ségolène Présidente" que MAM fut donc accueillie et accompagnée tout au long de son parcours par une dizaine de jeunes du MJS. Il y avait bien quelques jeunes sarkozystes qui s'essayaient à susurrer "Nicolas Président", mais ils étaient brouillés par certains de leurs camarades qui lançaient des "Michèle, Michèle" sans pour autant nous dire ce que Michèle allait devenir dans les mois à venir.

Veste blanche de MAM en prime, le décor et les paroles suffisaient pour que beaucoup de passants de la place du Martroi affirment "C'est Ségolène qui est là !"

Peut-être ont-ils été trompés par les joyeux cris de "Ségolène Présidente", mais ils l'ont été aussi assurément par la crucifixion de Nicolas Sarkozy : quelle idée ont donc eue les jeunes sarkozystes d'accrocher un t-shirt à l'effigie de leur candidat sur une croix de bois ?

mam-mjs.jpg

En tout cas, pauvre MAM... deux cents mètres à pied sous les cris de "Ségolène Présidente", pas reconnue par les passants, en suivant une procession funèbre, ça fait beaucoup !

Sans compter sur les têtes d'enterrement de cetains de ceux qui l'accompagnaient : en particulier les élus UDF du conseil municipal, sans doute fiers de soutenir Sarkozy pour sauver leur tête l'an prochain, ils l'auraient été un peu moins en entendant les commentaires des militants UDF qui avaient trouvé refuge près du stand socialiste.

dolige-socialiste.jpgSans compter non plus sur les quelques élus UMP qui firent quelques pas vers les jeunes socialistes, pour voir de près à quoi ressemblait un jeune qui milite. Je ne sais pas si le sénateur Doligé, les poings sur les hanches, était en position de repos ou de provocation, mais il n'était manifestement pas trop impressionné par la jeune militante socialiste. Il semble même qu'il s'en amusait.

Pourtant, cela n'empêcha pas not'bon'maire, rue de la Rep, de qualifier l'action du MJS de "méthodes fachistes et staliniennes". C'est malheureusement le seul argument dévéloppé en ce moment par les sarkozystes de tout poil : Sarkozy, comme Grouard, voient des staliniens partout !

Il avait dû dire à MAM qu'il pouvait tenir sa ville, qu'il pouvait museler toute opposition. Perdu ! Encore une fois !

photos CDG

 

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 06:51

sarko-camus.jpgSégolène Royal l'a proposé en début de semaine : elle souhaite un débat ouvert, public, avec François Bayrou. Depuis mercredi, nous savons que François Bayrou est d'accord pour ce débat, qu'il accepte d'ores et déjà aussi avec Nicolas Sarkozy. Mais évidemment, Nicolas Sarkozy n'a pas répondu.

Mais alors pourquoi le débat Royal-Bayrou n'est-il pas organisé plus facilement ?

Tout d'abord, il devait avoir lieu lors du Forum du Syndicat de la Presse quotidienne régionale (SPQR). Or ce syndicat a annulé le débat. Pressions ou pas de pression ? Jacques Camus, qui n'est pas inconnu à Orléans puisqu'il dirige la République du Centre affirme que non. L'entourage de Ségolène Royal affirme le contraire.

Mais on se souvient que c'est devant ce même SPQR que Nicolas Sarkozy avait annoncé sa candidature (voir photo).

Deuxième chance : Canal + et France Inter ont accepté d'organiser ce débat qui devait avoir lieu samedi midi. Revirement des deux chaines, au nom de l'égalité du temps de parole...

Ces décisions, et leur annulation me laissent un goût amer. Qui ne veut pas de ce débat public entre François Bayrou et Ségolène Royal ? N'est-il déjà plus possible de débattre ? L'Etat sarkozyste se croit-il déjà au pouvoir ?

En tout cas, il n'a jamais été aussi difficile d'organiser un débat dans notre pays !

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