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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 06:56

"Citoyen responsable et militant", Christophe Grébert a déjà fait l'objet d'un article ici

Celui qui est l'auteur de www.monputeaux.com et qui m'a incité à lancer www.monorleans.com fait l'objet d'un portrait dans "L'Hebdo des socialistes" du 24 février 2007:

Un blogueur harcelé par l'UMP

Quelques jours seulement après le séisme d’avril 2002, Christophe Grébert adhère au PS. Dans la foulée, il crée son blog : MonPuteaux.com. Et s’attire rapidement les foudres de la « dynastie » UMP des Ceccaldi- Raynaud, qui règne depuis près de quarante ans sur la circonscription de Puteaux (Hauts-de-Seine). Les maîtres (père et fille) de la riche commune de l’Ouest parisien – où se situe en grande partie le quartier d’affaires de la Défense – ne souffrent pas la critique, émanant d’un simple « Putéolien qui a décidé de l’ouvrir ».

« Citoyen responsable et militant », Christophe Grébert épluche la gestion rocambolesque des deniers de la ville, et rend compte en détail des conseils municipaux parfois houleux. Petites lunettes vissées sur le nez, bouc finement taillé, le svelte trentenaire tient tête aux « gros bras » du maire, qui tentent de l’empêcher d’y assister. Christophe est « harcelé, victime d’intimidations et d’une arrestation injustifiée, injurié ». Traqué aussi : la municipalité s’est portée acquéreur de l’appartement mitoyen du sien.

« Choqué », mais pas dupe – « cela n’a pas vraiment été une surprise » – il découvre l’homophobie en même temps que la politique. Les alliés de la majorité l’insultent en pleine séance, sans que Joëlle Ceccaldi-Raynaud, actuelle maire de Puteaux et députée (elle était la suppléante de Nicolas Sarkozy) n’intervienne. Christophe Grébert se bat, gagne un procès en diffamation, suite à une plainte déposée par la mairie de Puteaux. Puis il riposte du tac au tac,en intentant à son tour un procès aux Ceccaldi-Raynaud. Qu’il remporte.

Devenu le symbole de la blogosphère française, son histoire a fait le tour du monde. Le « strausskhanien » rallié « naturellement » à Ségolène Royal reçoit des soutiens politiques. Pourtant, il préfère rester en retrait. « Un excès de timidité » confie-t-il. D’ailleurs, s’il est prolixe concernant son action, il devient secret lorsqu’il s’agit de se dévoiler un peu.

Catholique pratiquant, Christophe trouve un certain « réconfort dans la foi ». L’ex-étudiant en sociologie se dit « plus spectateur qu’acteur ». Il n’aime cependant pas rester « passif ». Extrêmement « curieux », Christophe Grébert s’immerge très tôt dans le monde des médias. Durant six ans, il parcourt les Hauts-de-Seine, du nord au sud, pour la radio O’FM.

Le 1er mai prochain, cela fera cinq ans que Christophe Grébert subit des pressions pour « avoir exercé sa liberté d’expression et son devoir de citoyen ».Vaines pressions puisque, depuis, il a ouvert Mon92.com et MonNeuilly.com.

Anne-Aurélie Morell 

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 02:47

Il est sympa Bayrou ! Il ferait même "gendre parfait" des ménagères de 70 ans... Et il pourrait amuser les enfants lors du noël de l'Elysée avec son nez de clown !

Ben oui, il est le vengeur masqué, le zorro du Béarn, le sauveur de l'extrême centre. Ben voila, on lui a trouvé son étiquette : extrême centre...

Mais bon, il faudra quand même qu'il finisse par assumer la politique qu'il a soutenue, et qui était bien de droite !

Bilan de législature, d'après Le Monde :

2002 : L'UDF vote POUR la loi Fillon sur les salaires et le temps de travail.
2002 : L'UDF vote POUR le budget 2003.
2002 : L'UDF vote POUR le budget de la sécurité sociale.
2002 : L'UDF vote POUR la déclaration de politique générale de Raffarin

2003 : L'UDF vote POUR la loi sur la réforme des retraites.
2003 : La plupart des députés UDF vote POUR le budget 2004 mais s'abstient sur les recettes...
2003 : L'UDF vote POUR le budget de la sécurité sociale.
2003 : L'UDF vote POUR la loi sur la sécurité intérieure de Sarkozy

2004 : L'UDF vote POUR la suppression du lundi de Pentecôte
2004 : La plupart des députés UDF vote POUR le budget 2005 mais s'abstient sur les recettes...
2004 : L'UDF vote POUR le budget de la sécurité sociale.
2004 : L'UDF éclate sur le vote sur les signes ostentatoires à l'école : 13 députés votent POUR, 4 votent CONTRE, 12 s'abstiennent...

2005 : Une courte majorité des députés UDF vote CONTRE le budget 2006.
2005 : La majorité des députés de l'UDF vote CONTRE le budget de la sécurité sociale.
2005 : L'UDF soutient l'application de l'état d'urgence pendant les émeutes des banlieues

2006 : L'UDF n'est ni POUR ni CONTRE le CPE, ni pour la confiance au gouvernement, ni pour la motion de censure
2006 : Une courte majorité des députés UDF vote CONTRE le budget 2007.
2006 : La majorité des députés de l'UDF vote CONTRE le budget de la sécurité sociale.
2006 : L'UDF est plutôt POUR la loi Sarkozy sur l'immigration : la moitié des députés vote POUR, l'autre moitié s'abstient. La majorité des sénateurs vote POUR.
2006 : La majorité des députés de l'UDF vote CONTRE la loi de prévention de la délinquance
2006 : Même si Bayrou et une dizaine de députés votent la motion de censure déposée par les socialistes, la majorité de l'UDF SOUTIENT le gouvernement

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 14:52
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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 19:56

La Présidente de la sécurité sociale

Ce qui est remonté des débats

La hausse du coût de la santé et l’égalité d’accès aux soins ont été largement débattues. La CMU est très commentée. Jugée imparfaite, sa vocation première est toutefois reconnue comme louable.

« La retraite ne doit pas être une mort sociale. Rien n’est plus beau que la liberté que donne la retraite, à condition d’avoir les moyens ». Les discours sur les bienfaits de l’allongement de la durée de la vie qui justifieraient le recul de l’âge de la retraite, semblent être destinés à des privilégiés et non à ceux qui ont travaillé tôt avec des conditions de travail pénibles.

Le financement des retraites n’est pas garanti. Cela préoccupe toutes les générations. Une modification des règles n’est pas exclue, pourvu qu’elles soit équitable et justifiée. Si le nombre de personnes âgées dépendantes ne fait que croître dans les années à venir, le souci qu’elles vieillissent dans la dignité et le respect, qu’elles restent des citoyens actifs jusqu’au bout ressort des débats. « Oui, la jeunesse, c’est important. Mais que penser d’une société qui ne fait pas tout pour ses aînés dépendants ?»

Les propositions

La santé pour tous
36- Mettre en œuvre un grand plan de prévention et de recherche des maladies graves (cancer, SIDA, Alzheimer, maladies orphelines).
37- Assurer de façon pérenne le financement de l’hôpital public, de manière à lui permettre de faire face à toutes ses missions en veillant à l’égalité territoriale d’accès aux soins.
38- Créer des dispensaires, notamment dans les zones rurales.
39- Mettre en œuvre une carte santé jeune 16/25 ans ouvrant droit à la gratuité d’une consultation par semestre. Contraception gratuite pour les jeunes femmes de moins de 25 ans.
40- Renforcer les moyens de la médecine scolaire et universitaire, et de la médecine du travail.
41- Réaffirmer le droit à la CMU et sanctionner les refus de soins.
42- Adapter les conditions d’attribution de l’allocation adultes handicapés (AAH) aux maladies évolutives à diagnostic incertain.
43- Mettre en œuvre une politique de lutte contre l’obésité, fondée sur une détection précoce et des actions sur la qualité de l’alimentation.
44- Rétablir les moyens supprimés par la droite pour les soins aux étrangers en situation irrégulière, pour des raisons de dignité et de santé publique.
45- Négocier avec les partenaires sociaux le renforcement de l’indépendance de la médecine du travail.
46- Défendre l’accès aux soins des malades dans les pays en développement, par la promotion de médicaments génériques moins coûteux.

Sécuriser les retraites
47- Ouvrir avec les partenaires sociaux une large négociation portant notamment sur :
- la fixation d’un minimum de pension garantie s’approchant du SMIC,
- la revalorisation des petites retraites,
- la prise en compte du travail pénible et des charges de famille,
- l’augmentation de l’emploi des seniors,
- le mode de financement des régimes spéciaux,
- la remise à niveau du fonds de réserve des retraites,
- Dépendance et personnes âgées
48- Développer le maintien à domicile des personnes âgées.
49- Augmenter le nombre de places dans les structures d’accueil existantes en renforçant la formation du personnel et sa qualification.

photo : Christophe Grébert

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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 19:46

La Présidente de la réussite éducative et culturelle

Ce qui est remonté des débats

L’école n’apparaît plus comme un lieu sacralisé, les élèves semblent perdre, peu à peu, leurs repères. Pourtant, l’école joue un rôle essentiel en tant que lieu de socialisation. C’est le lieu où doit s’apprendre le respect des règles du bien vivre en société. Les élèves et les citoyens en puissance qui doivent être formés.
Les ZEP ont été beaucoup débattues. L’individualisation du parcours scolaire, le soutien personnalisé aux devoirs permettraient de remédier à l’échec scolaire. La création de classes à «géométrie variable » avec un maximum de 25 élèves par classe a été régulièrement évoquée.
La formation des enseignants est également abordée. Repenser totalement l’IUFM, encourager la formation continue, telles sont quelques unes des suggestions concrètes des internautes.
Sur la carte scolaire, certains pensent qu’une utilisation différente permettrait de résoudre certains problèmes, d’autres citent à plusieurs reprises l’exemple de la ville de Tours, qui a réintégré dans le centre ville les ZEP afin de favoriser la mixité sociale.
La nécessité d’un lien très fort entre l’école et les parents est soulignée pour réinstaurer la confiance réciproque. La multiplication des rencontres entre les parents et les professeurs est souhaitée tant la responsabilisation des parents est perçue comme un levier essentiel.
Se dégage le sentiment que le temps de la réforme est arrivé. Que l’école revienne aux fondamentaux ou qu’elle s’engage résolument dans la modernité, la réforme paraît essentielle pour réduire les inégalités sociales, pour permettre à tous les enfants de trouver leur place dans la société.

Les propositions

Reconnaître la mission fondamentale des enseignants

22- Organiser des Etats généraux des enseignants sur le mode participatif, pour améliorer leurs conditions de travail dans l’école, assurer la pleine reconnaissance de leurs missions et préparer un plan pluriannuel de recrutement des enseignants, de formation et de résorption de l’emploi précaire.

S’attaquer à l’échec scolaire à la racine
23- Mettre en place un service public de la petite enfance et la scolarisation obligatoire dès 3 ans. Assurer la maîtrise de la langue parlée à la maternelle.

Réaliser la promesse républicaine d’égalité scolaire
24- Organiser le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves grâce à des répétiteurs.
25- Limiter à 17 le nombre d’élèves par classe en CP et en CE1 dans les ZEP et fixer la dotation aux établissements par élève en difficulté à 25% de plus que la dotation ordinaire.
26- Réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale et constituer des réseaux d’éducation prioritaire.
27- Renforcer la présence adulte dans les établissements y compris, lorsque ce sera nécessaire, par la présence d’un deuxième adulte dans les classes.
28- Implanter des classes préparatoires aux grandes écoles dans les quartiers qui en sont dépourvus. L’excellence scolaire ne doit pas être réservée aux établissements de centreville.

Epauler les parents en difficulté
29- Créer des emplois-parents, la généralisation d’écoles des parents et des consultations de médiation familiale pour les aider à conforter leur autorité.

Donner à notre Université les moyens de l’excellence
30- Adopter une loi de programmation pour redonner à nos universités les moyens de l’excellence. En 5 ans, la dépense par étudiant sera portée au même niveau que la moyenne des pays de l’OCDE. Renforcer l’autonomie des universités dans le cadre national. Associer les régions à la remise à niveau des universités (bâtiments, logements étudiants…).
31- Créer un service public d’orientation pour que les jeunes soient informés pleinement des débouchés offerts par chaque filière.
32- Créer une allocation autonomie pour les jeunes sous condition de ressources avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active.
33- Engager le chantier national proposé par le Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale.

La culture, levier de la réussite scolaire
34- Soutenir la création et l’emploi culturels.
35- Inscrire l’éducation artistique et la pratique artistique à tous les niveaux de la maternelle à l’université. A cette fin, sera mis en oeuvre un plan national, avec les Régions, d’aménagement d’équipements culturels dans les universités et les lycées (salles de répétition et de spectacles, ateliers-studios, tables de montage, etc.). Les intermittents du spectacle et les élèves des écoles supérieures spécialisées pourront participer à ce mouvement en résidence d’artistes.

 photo : mageivoire

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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 05:43

La Présidente du travail pour tous

Ce qui est remonté des débats :
Les débats ont beaucoup porté sur la précarité du travail. Cette précarité touche même les diplômés, qui enchaînent, faute de trouver un emploi, des stages non rémunérés. L’ascenseur social est bloqué. Seuls les plus favorisés s’en sortent. Les jeunes sont convaincus qu’ils auront une vie moins agréable que leur parent.
La sécurité sociale doit s’inscrire dans une démarche du « donnant-donnant ». Les droits nouveaux doivent être accompagnés de devoirs nouveaux. On passerait d'une logique « passive » dans laquelle on donne une allocation à une logique « active » pour définir un parcours d'évolution vers l'emploi.
Pour lutter plus efficacement contre les délocalisations, plusieurs intervenants suggèrent de favoriser l’actionnariat salarié.

Les propositions :

Lutter contre la précarité
14- Conditionner les aides publiques aux entreprises à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de délocalisation.
15- Moduler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonction de la nature des contrats de travail, et supprimer le CNE pour faire du CDI la règle.
16- Développer la négociation collective à tous les niveaux et sur tous les thèmes,notamment sur les questions d’organisation du travail, de conditions de travail, d’aménagement du temps de travail, de pénibilité, de temps partiel subi. Sur les 35 heures : ouvrir les négociations pour déterminer comment on peut consolider cet acquis et réduire ses effets négatifs pour les ouvriers et les employés.

 Sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active
17- Créer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. Ouvrir 500 000 emplois tremplins aux jeunes, en généralisant la mesure prise par les régions de gauche.
18- Instaurer un plan à taux zéro de 10 000 euros en faveur de chaque jeune pour l’aider à construire un projet.

Favoriser le retour à l’emploi
19- Mettre en place un revenu de solidarité active (RSA) permettant l’amélioration d'un tiers de ses ressources à tout bénéficiaire de minima sociaux reprenant le travail.
20- Renforcer la qualification et la capacité de revenir à l’emploi des salariés menacés de licenciement : mettre en œuvre systématiquement une démarche de validation des acquis de l’expérience professionnelle et reconnaître à chacun un droit à la formation et à la reconversion inversement proportionnel à la durée des études.
21- Mettre en place une sécurité sociale professionnelle garantie par l’Etat et permettant à chaque personne privée d’emploi de se voir proposer par les pouvoirs publics un contrat de droits et devoirs comportant :
- une rémunération, pendant un an, égale à 90 % du dernier salaire net perçu ;
- une formation qualifiante ;
- une aide personnalisée à la recherche d’emploi ;
Cette prestation sera assurée par le service public de l’emploi.

photo : mageivoire

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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 06:03

Le Conseil municipal d'Orléans se réunira ce soir, à la mairie. L'ordre du jour est assez inintéressant, comme souvent. Si vous y allez, restez tout de même jusqu'à la fin car 3 conseillers municipaux de l'opposition poseront chacun une question orale. Ces questions orales ont été, conformément au règlement, transmises dès hier au Maire d'Orléans, et publiée sur le site d'Orléans avec vous.

Les 3 questions sont sur le flou des projets municipaux, en cours ou annoncés. Et il y a de quoi dire :

Pont de l'Europe, terrain du Sanitas, le flou...
Question orale de Mme Joëlle BEAUVALLET, conseillère municipale, à M. Serge GROUARD, maire d’Orléans, député du Loiret posée, conformément à l’article 6.2 du règlement intérieur, lors du Conseil Municipal du 23 février 2007.
Exposé sommaire :

Monsieur le Maire,

La lecture de l’enquête « quartier » du quotidien « La République du Centre » ne manque pas d’intérêt.

Nous y avons ainsi découvert concernant l’aménagement de la tête nord du pont de l’Europe, au travers d’une déclaration d’une élue municipale, que « l’orientation des riverains va dans le même sens que celle des deux maires. Le public penche pour le projet de l’équipe du cabinet d’architecture Autret ». Je n’ignore pas que des explications sont parues dans « la République du Centre » du jeudi 22 février, celles-ci sont peu convaincantes. Je souhaite donc vous demander comment une telle déclaration est-elle possible alors que le moins que l’on puisse dire est que la concertation n’est allée à son terme ni au sein du comité de pilotage du conseil consultatif de quartier ni avec les associations de quartier, qu’un certain nombre de ceux qui ont pu prendre connaissance du dossier et des projets pensent qu’aucun projet n’est pleinement satisfaisant et qu’il serait sans doute souhaitable de concevoir un projet amélioré, revu ou adapté à partir de l’un ou de plusieurs des projets existants.

Par la même déclaration de la même élue, nous avons appris qu’il existait un « projet immobilier » sur le terrain dit du SANITAS alors que ni le conseil consultatif de quartier ni les associations du quartier n’en ont été informés.

Devant ce fonctionnement pour le moins incertain, je vous demande de bien vouloir donner aux membres du conseil municipal les informations qu’ils sont en droit d’obtenir sur les positions de la municipalité concernant ces deux opérations.

Ilôt de la Râpe, quartier Sonis, le flou...

Question orale de Mme Marie-Thérèse PILET DUCHATEAU, conseillère municipale, à M. Serge GROUARD, maire d’Orléans, député du Loiret posée, conformément à l’article 6.2 du règlement intérieur, lors du Conseil Municipal du 23 février 2007.
Exposé sommaire :

Monsieur le Maire,

L’aménagement du quartier Sonis et de l’Ilot de la Râpe tel qu’il est prévu va amener une transformation profonde du quartier en incluant des logements et des bureaux dont le nombre semble varier selon les informations successives qui ont été données.

Ces aménagements ne sauraient voir le jour sans étude d’impact précise permettant une vision globale d’avenir sur l’évolution de ce secteur. C’est pourquoi je vous demande, en premier lieu, si une telle étude d’impact a eu lieu ou si vous avez prévu de la faire prochainement.

Je vous demande également de bien vouloir indiquer au conseil municipal :

  1. le nombre exact et la typologie des logements dont vous prévoyez la création dans ces deux opérations ;
  2. les services et équipements de proximité (écoles et crèches notamment) dont vous prévoyez la création suite à ces constructions de logements, les équipements actuels ne pouvant suffire à l’évidence ;
  3. quel sera l’impact dans le quartier du stationnement des personnels qui seront affectés dans ces très nombreux bureaux (Coligny, Ilot de la Râpe et Sonis) ?

Tramway orléanais Faubourg Madeleine et rue des Carmes, le flou !

Question orale de M. André CASAMIQUELA, conseiller municipal, à M. Serge GROUARD, maire d’Orléans, député du Loiret posée, conformément à l’article 6.2 du règlement intérieur, lors du Conseil Municipal du 23 février 2007.
Exposé sommaire :

Monsieur le Maire,

La présentation du tracé de la seconde ligne de tramway que vous avez faite conjointement avec MM Lemaignen, président de la communauté d’agglomération et Chevalier, maire de Saint Jean de Braye, au CRDP lundi 12 février dernier a pour le moins suscité des interventions, des questions et un grand nombre d’interrogations sur les choix exposés. Sur l’aménagement des quartiers, sur les modifications pour la circulation en particulier que le passage du tram allait occasionner, sur les transformations induites par ce projet, les « réponses » étaient plus que floues. L’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique va bientôt avoir lieu. Il me paraîtrait très dommageable qu’elle débute sans que les orléanais puissent obtenir des réponses sur plusieurs points, pourtant décisifs, sur lesquels ni eux ni leurs élus n’ont pu obtenir de réponse précise à ce jour pour ce qui est des projets et des intentions de la ville d’Orléans, s’agissant en particulier des quartiers des Carmes et de la Madeleine.

C’est pourquoi je vous demande de bien vouloir indiquer au conseil municipal :

  1. si vous entendez toujours organiser un « site partagé » entre tramway et circulation automobile dans le faubourg Madeleine et la rue des Carmes, compte tenu du caractère plus que problématique de la mise en œuvre d’un tel dispositif ;

  2. si la réponse est positive, je vous demande d’informer très précisément le conseil municipal sur les modalités concrètes de fonctionnement d’un tel dispositif dans le faubourg Madeleine, d’une part, et dans la rue des Carmes d’autre part ;

  3. si la réponse est négative, quelles conclusions en tirez vous quant aux informations à fournir à nos concitoyens avant le début de l’enquête publique ?

  4. Je vous demande également d’informer le conseil du traitement urbain que vous prévoyez pour ces deux voies (faubourg Madeleine et rue des Carmes) et, pour chacune d’entre elles, de l’organisation exacte de l’espace entre les différentes fonctions (tramway, automobiles, deux-roues, stationnement, et passage des piétons).

Je vous demande également de prendre ici l’engagement que vous tiendrez de nouvelles réunions présentant de manière très précise les différents projets prévus afin d’éclairer les habitants sur l’aménagement des quartiers Carmes et Madeleine.

 photos CDG

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 21:33

La Présidente du pouvoir d'achat garanti

Ce qui est remonté des débats
L’introduction de l’euro, l’augmentation de la fiscalité locale, la hausse des prix de l’énergie et le manque de concurrence dans certains secteurs sont considérés comme étant à l’origine de la vie chère. L’indice des prix ne reflète pas la réalité de la consommation : il est incomplet, il ne prend pas en compte des dépenses nouvelles, et il ne pondère par les dépenses selon les revenus. Mais la vie chère c‘est surtout le logement : le consensus est total sur la gravité de la situation. Il n’y a pas assez de logements, les logements sont trop chers. Il faut mieux appliquer la loi SRU, adopter une politique active de construction de logements, et mettre en place un service public de la caution : « contre la dictature des agences et des proprios. »

Le surendettement des ménages est également une préoccupation. La publicité pour les prêts à la consommation et les conditions d’obtention des crédits doivent être davantage réglementée. Il est également nécessaire d’offrir de nouvelles formes de crédits solidaires.

Pour la participants des débats, le constat est net : les salaires stagnent et la précarité augmente. La hausse des salaires est économiquement justifiée mais doit être financée. L’Etat doit s’impliquer par une politique volontariste et prendre sa part de l’effort de financement.

Le recours aux heures supplémentaires n’est pas considéré comme une solution adaptée à tous. Elles ne sont pas toujours payées et ne concernent pas tous les salariés. De plus c’est souvent l’employeur qui oblige, pas l’employé qui choisit : « C’est ignorer le monde du travail que de prétendre le contraire. »

Il faut revaloriser les petites retraites et réformer, globalement, le système des retraites. Les principales victimes en sont les femmes (veuves), le monde agricole et l’artisanat.

Les propositions :

7- Augmenter les salaires :
- Le SMIC sera porté à 1500 €, le plus tôt possible dans la législature.
- Afin de tirer vers le haut tous les salaires, une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux sera organisée dès juin 2007. Cette conférence sera annuelle.
8- Revaloriser immédiatement les petites retraites :
- L’amélioration des petites retraites sera la première priorité de la réforme des retraites. Elles seront augmentées de 5%.
- Le minimum vieillesse sera versé mensuellement.
- Le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois.
9- Revaloriser immédiatement de 5% les allocations aux personnes en situation de handicap.
10- Doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois.
11- Réduire les coûts bancaires :
- Les tarifs bancaires seront réglementés par l’Etat : les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture.
- L’Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le microcrédit.
- Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de surendettement à parité avec les organismes publics.
12- Lutter contre le logement cher, une sécurité logement tout au long de la vie :
- Augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes.
- Construire 120 000 logements sociaux par an grâce à une incitation au livret A . L’Etat pourra se substituer aux maires qui n’appliquent pas la loi SRU.
- Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d’expulsion des locataires de mauvaise foi seront simplifiées.
- Conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers.
- Remettre à la location les logements vacants spéculatifs. Les communes pourront également les acquérir par une procédure exceptionnelle.
- Encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété.
- Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour mille habitants pour les hébergements d’urgence.
13- Mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages (minima sociaux, SMIC, retraites).

photo : Politique Café

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 13:39

C'est ce cher Mathieu, blogueur sarkozyste, qui m'a donné l'idée de cet article !

Lisez donc ce que disent Les Echos, des priorités des deux candidats à l'élection présidentielle.

Ce journal, qui n'est pas franchement de gauche, publie le chiffrage fait par "L'institut de l'entreprise", une succursale du Medef, des deux programmes présidentiels. Le pacte présidentiel de Ségolène Royal est évalué à 62,7 milliards d'euros et le programme de Sarkozy à 49 à 51 milliards. On est loin, dans les deux cas de l'estimation faite par chaque parti.

Si je ne suis pas surpris que le Medef fasse une estimation très différente de celle annoncée hier par Michel Sapin pour le pacte présidentiel, l'écart entre les 32 milliards annoncés par Sarko et les 49 à 51 calculés par le patronat me laisse perplexe ! Que les patrons trouvent que la socialiste minimise les dépenses, c'est une habitude ! Mais qu'ils pensent la même chose de leur chouchou, c'est inquiétant !

Mais ce qui, par contre, me plait beaucoup, c'est la liste des mesures les plus couteuses de part et d'autre.

Les mesures les plus couteuses de Ségolène Royal sont, toujours d'après l'article des Echos : le doublement du budget de la Justice, le revenu de solidarité active, la hausse du budget de la recherche et l'allocation autonomie pour les jeunes.

Et celles qui, proposées par Sarko, couteront le plus à la nation sont : l'enseignement supérieur et la recherche, l'exonération des heures supplémentaires, la réduction des droits de succession.

Au moins, c'est clair, et ça permet de savoir pourquoi il faut voter Ségolène Royal !

 

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 05:47

Un an et demi pour rédiger et amender le Projet des socialistes. Un mois et demi pour réunir les citoyen-ne-s dans 5000 débats participatifs pour qu'ils témoignent de ce qu'ils vivent, mais qu'ils fassent aussi part de leurs propositions.

Le 11 février, Ségolène Royal a présenté son Pacte Présidentiel. 100 propositions pour changer la France, parce que "Plus juste, la France sera plus forte".

La Présidente de la confiance retrouvée

Ce qui est remonté des débats :

"Pour relancer la croissance, les participants aux débats se sont prononcés davantage pour des réformes structurelles que pour des politiques macroéconomiques nécessairement limitées par l’ampleur de la dette publique. Il faut stimuler la création d’entreprises, renforcer l’investissement et la recherche, remédier à la sous-qualification, développer la formation professionnelle, soutenir les PME et renforcer l’efficacité de la dépense publique."

Les propositions :

1- Investir massivement dans l’innovation et la recherche : augmentation pendant le quinquennat du budget de la recherche et des crédits publics pour l’innovation de 10 % par an (le budget public de recherche-développement a diminué de 1 à 0,8% du PIB entre 2002 et 2005). Sur les 65 milliards d'aide aux entreprises, seuls 5 % sont orientés vers la recherche-développement : je propose de porter cette part à 15%.

2- Mettre en place une politique industrielle capable de préparer l’avenir et de réduire les risques de délocalisations avec la création d’une Agence nationale de réindustrialisation.

3- Soutenir les PME avec la création de fonds publics régionaux de participation et en leur réservant une part dans les marchés publics.

4- Donner la priorité à l’investissement des entreprises avec un taux d’impôt sur les sociétés plus bas si le bénéfice est réinvesti et plus haut s’il est distribué aux actionnaires.

5- Sécuriser le parcours des jeunes créateurs en soutenant la création d'entreprises (simplifications), en généralisant les ateliers de la création dans toutes les régions, en améliorant la protection sociale des entrepreneurs, et en mettant en place un mécanisme de cautionnement mutuel pour ceux qui garantissent les emprunts de leur entreprise sur leur patrimoine privé.

6- Réformer l’Etat : un euro dépensé doit être un euro utile. Une décentralisation aboutie. Des services publics de qualité présents sur tout le territoire et accessibles par Internet. La généralisation des logiciels libres dans l’administration.

photo : Sacha QS sur Flickr

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