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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

26 décembre 2006 2 26 /12 /décembre /2006 13:59

Voici les dates des prochains conseils municipaux et conseils de communauté :

Jeudi 25 janvier 2007 à 17h30 Conseil de communauté
Vendredi 26 janvier à 18h Conseil municipal
Jeudi 22 février à 17h30 Conseil de communauté
Vendredi 2 mars à 18h Conseil municipal
Jeudi 22 mars à 17h30 Conseil de communauté
Vendredi 30 mars à 18h Conseil municipal
Vendredi 27 avril à 18h Conseil municipal
Jeudi 24 mai à 17h30 Conseil de communauté
Vendredi 1er juin à 18h Conseil municipal
Jeudi 21 juin à 17h30 Conseil de communauté
Vendredi 22 juin à 18h Conseil municipal
Mardi 10 juillet à 17h30 Conseil de communauté
Mercredi 11 juillet à 18h Conseil municipal

Toutes les réunions ont lieu dans la salle du Conseil de la mairie d'Orléans (entrée par la porte photographiée ci-dessus !)

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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 10:54

Il parait que c'est bon signe pour www.monorleans.com ! En une semaine, à trois reprises, le quotidien local a publié une information que vous aviez pu lire quelques jours avant sur www.monorleans.com ! Loin de moi l'idée d'imaginer que La Rep, comme l'a fait en son temps feu le blog des Jeunes Pop', vient chercher de l'inspiration sur www.monorleans.com, mais cela montre au moins que mon ptit blog colle à l'actu - comme m'a dit récemment un journaliste, un vrai.

Voici la photo qui illustre un article de La Rep aujourd'hui même, et à côté, la photo publiée ici il y a quelques jours :

Et voici le texte de l'article "Coupe-gorge" de La Rep de ce jour 23 décembre 2006 :

"Les cyclistes orléanais n'ont pas manqué de remarquer qu'un nouvel aménagement leur est destiné boulevard Alexandre Martin. Un couloir réservé aux bus et aux vélos a été matérialisé sur la voie de droite, à partir de l'ancien cinéma l'Artistic. Problème : voitures et camions continuent d'y circuler, assurant au cycliste distrait un sort comparable à celui dessiné sur le bitume, décapité et une roue coupée en deux (notre photo). De là à dire que le nouvel aménagement de là (sic) mairie est un coupe-gorge..."

Ce qui, vous l'avouerez, n'a rien à voir avec ce que j'écrivais ici le 19 décembre 2006 dans l'article "Vélo à Orléans : perdez la tête !" :

"Depuis une semaine, le boulevard  Alexandre Martin s'est refait une beauté, au sol : on a transformé les voies de droite en voies réservées pour les bus et les cyclistes. Pas besoin d'infrastructures pour protéger les cyclistes : hop ! un coup de peinture et on révolutionne la circulation des vélos ! Et au moins, on affiche clairement l'objectif ! Ainsi, dès le début du boulevard, devant l'ancien cinéma, on voit ce cycliste sans tête, et dont la roue a été coupée en deux ! Par un bus ? Par une voiture ? ça n'est pas indiqué, mais vue la photo prise au même moment à l'angle avec la place Halmagrand, on voit que cette voie réservée aux bus et aux cyclistes... ne connait ni bus ni vélo, mais des autos, des autos..."

C'est un peu comme la remise du ticket rouge à Charles-Eric Lemaignen, publiée sous cette forme par La Rep  de mardi 19 décembre 2006 :

Et voici ce que j'écrivais le 10 décembre 2006, dans mon article "Ticket rouge pour Lemaignen" :

"La Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports (FNAUT) attribue chaque année des prix aux responsables politiques. Des Tickets Verts pour les élus qui ont eu une action en faveur des transports en commun, et des Tickets Rouges pour ceux qui les ont fait... reculer !
Un "Ticket Rouge" a été attribué à Charles-Eric Lemaignen, président UMP de l'AgglO d'Orléans. Nous citons "in extenso" la mention qui justifie le prix :
"Charles-Eric Lemaignen, président UMP de la communauté d’agglomération d’Orléans, pour sa gestion désastreuse du dossier de la deuxième ligne de tramway de l’agglomération qui débouche sur le choix d’un tracé aberrant et des prévisions de trafic ne justifiant pas le recours à la technique du tramway alors que le potentiel de trafic est comparable à celui de la première ligne."
Et n'allez pas croire, contrairement à ce que dit l'intéressé, que cette association est politisée : elle attribue des Tickets verts à des élus UDF, UMP, et PS et des Tickets rouges sont attribués à des élus... des mêmes partis !"

Et dans la même édition du 19 décembre 2006, j'ai cru voir la photo que j'avais publiée le 6 décembre 2006 (à gauche La Rep, à droite www.monorleans.com) :

 

Allez, on dira que c'est juste le hasard ! Et 3 fois en une semaine, c'est juste que j'ai de la chance !

Je suis sûr que dans quelques temps, La Rep indiquera ses sources !

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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 05:09
 Retour à Orahovac en 1998, par Andrija Ilic
Expulsés de France mi-décembre, ils ont atterri à Orahovac, où ils se terrent.
La famille Raba retrouve le Kosovo de tous ses malheurs
Par Alice GERAUD
paru dans l'édition du samedi 23 décembre 2006 de
 
Un flot de larmes au téléphone. «J'ai peur, je ne veux pas rester ici», articule le père. La mère réclame en boucle qu'on l'aide «à sauver les enfants». Le fils aîné ne pleure pas, il parle de ses copains d'école, «à Gray», en Haute-Saône, où il a grandi. Il n'a pas revu Gray depuis le 16 novembre, date à laquelle toute sa famille a été arrêtée et conduite en centre de rétention. Le 6 décembre, Jusuf Raba, sa femme Sphresa et leurs trois enfants, Qerim, 7 ans, Dashnor, 4 ans, et Dashroje, 3 ans, étaient expulsés à grands renforts de moyens, par un avion spécialement affrété pour eux par le ministère de l'Intérieur. Direction le Kosovo.
Taudis. A leur arrivée, ils ont été conduits par la police kosovare dans la bourgade d'Orahovac, celle-là même qu'ils avaient fuie en catastrophe il y a cinq ans. De leur maison, brûlée après leur départ, «il ne reste que quatre murs en pierre». Les Raba ont d'abord passé quelques jours dans un taudis de fortune, avant d'être hébergé par les parents de Jusuf, seuls membres de sa famille à être restés au Kosovo. Pour l'instant, ils vivent tous les cinq dans une chambre à l'étage de la maison. Chambre dont ils ne sortent pas de la journée. Les enfants jouent avec les quelques jeux et livres qu'ils ont pu amener. Les parents tournent en rond. «Ils se terrent», résume Pierre Corman, un membre de Réseau éducation sans frontières (RESF) qui a pu se rendre sur place cette semaine.
Jusuf dit qu'il a peur des représailles contre sa famille. «On ne pouvait plus vivre ici à cause des menaces, c'est pour ça qu'on est partis», raconte-t-il. C'était un matin de novembre 2001. Contre 10 000 deutsche mark payés à un passeur, Jusuf et son frère Sphendim ont gagné la France avec femmes et enfants. A l'époque, la petite ville d'Orahovac, majoritairement peuplée de Kosovars albanais, est sous la coupe de l'UCK. Les exactions contre les Serbes, entre banditisme local et politique, sont quotidiennes. Violences, mais surtout incendies de maison. Jusuf dit avoir voulu rester «en dehors de tout ça».  «Ils m'ont proposé de l'argent pour brûler les maisons des Serbes. Je n'ai pas voulu, alors ils s'en sont pris à ma femme», raconte-t-il. Dans leur dossier déposé en France auprès de l'Ofpra pour obtenir le statut de réfugiés politiques, il est question d'un viol. Sphresa, l'épouse, dit que son agresseur est toujours à Orahovac. Elle n'a qu'une idée en tête, repartir : «Notre vie c'est à Gray, maintenant, pas ici.» Elle raconte le froid et les coupures d'électricité permanentes. La pauvreté. L'impression de devenir «fous». 
Promesses. Les enfants Raba ne parlent pas l'albanais. Qerim, l'aîné, est arrivé en France alors qu'il n'avait pas deux ans. Dashnor et Dashroje sont nés en Haute-Saône. Ils y étaient scolarisés. En arrivant, les parents Raba ont suivi les cours d'apprentissage du français, qu'ils parlent et écrivent aujourd'hui. Ils travaillaient au noir, forcément. Tous les deux avaient des promesses d'embauche s'ils obtenaient leur régularisation. Ils y croyaient. Parce que les frères de Jusuf ont obtenu leurs statuts de réfugié. L'un d'entre eux, arrivé en 1999, a même aujourd'hui la nationalité française. Son frère Sphendim, avec qui il a fait le voyage en France en 2001 et dont il est très proche, a fini par l'obtenir en mai. A quinze jours d'intervalle, il a été refusé à Jusuf et Sphresa. Selon Me Fréry, l'avocate de la famille Raba, «c'est incompréhensible. Avec des situations identiques, on rend des décisions complètement différentes !» . Plus incompréhensible encore : les Raba ont déposé cet été un dossier à la préfecture de Haute-Saône pour être régularisés dans le cadre de la circulaire Sarkozy. Confiants : ils répondaient aux critères. La préfecture n'aura pas pris la peine de leur donner une réponse. Si ce n'est, le 12 octobre, par l'envoi d'une «invitation à quitter le territoire» . Dans leur département, l'incompréhension s'est transformée en une incroyable mobilisation. A Gray et à Vesoul (la ville de son frère Sphendim), les manifestations de soutien sont quotidiennes. Depuis leur chambre au fin fond du Kosovo, Jusuf et Sphresa n'ont qu'une crainte : qu'on les oublie.
 
photo : Retour à Orahovac en 1998, par Andrija Ilic
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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 21:29

Le 24 août 2006, il a fait expulser par avion 38 roumains et 28 bulgares, ils étaient escortés par 79 policiers : il l'a annoncé dans un communiqué.

Le 14 septembre 2006, ce fut le tour de 79 roumains, escortés par 95 policiers. C'est dans ce communiqué.

Le 19 octobre 2006, 25 policiers escortaient 22 roumains expulsés. Le communiqué est ici

Le 3 novembre 2006, 70 roumains, 86 policiers. Lire ici.

8 novembre 2006, 32 roumains, 32 policiers. .

Pourquoi ? Simplement pour faire plaisir à son électorat ! Car le 1er janvier prochain, ces roumains et ces bulgares seront citoyens de l'Union Européenne, et pourront circuler librement sur le territoire de l'Union...

Sarko se moque du monde... encore une fois...

 

 

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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 06:08

Un malheur n'arrive jamais seul, disait ma grand-mère... L'annulation du marché public liant la ville à Sogeres par le Tribunal Administratif d'Orléans n'en finit pas de faire des vagues. Surement grisé par la présentation du budget, l'adjoint aux finances, Michel Martin ajoute de la houle, et Serge Grouard a les boules...

Quelle mouche a donc piqué Michel Martin ? Lors de la dernière séance du Conseil Municipal celui-ci s'en est pris à son prédecesseur, Charles Renard, qui est à l'origine de l'action en justice dont j'ai déja parlé ici. Comme le rapporte La Tribune d'Orléans, le garde-des-sous n'y est pas allé avec le dos de la cuillère : "On se demande pourquoi Charles Renard préfère la Scolarest à la Sogeres".

C'est tout simplement d'une mauvaise foi exemplaire ! Comme le montre le jugement rendu, la procédure d'attribution du marché a été annulé par la Cour en raison d'un "manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence" . Il faut se souvenir, qu'alors que la Commission d'appel d'offres avait classé Scolarest en 1ère position, Serge Grouard a, lui, préféré proposer au Conseil Municipal le choix de Sogeres. L'adjoint a du s'en souvenir, car il s'est rapidement rétracté, après la protestation des élus de gauche. Il a du aussi se souvenir que Charles Renard est un ancien magistrat de la Cour des Comptes, et que dans le domaine des marchés publics, il s'y connait un peu...

La ville d'Orléans a annoncé qu'elle ferait appel du jugement. Nous verrons donc... mais espérons qu'au prochain conseil municipal, Michel Martin sera plus à l'aise dans ses baskets, et arrêtera d'imaginer qu'il y a une affaire de préférence dans cette histoire !

Ah... l'imagination au pouvoir !

Illustration : La Tribune d'Orléans du 21 décembre 2006

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 05:59

J'avoue ! Je suis parfois trop mauvaise langue... Il m'arrive de dire que la ville ou l'AgglO font plus de communication qu'elles n'agissent, et bien là, chapeau-bas : ce qui va arriver aux cyclistes est clairement affiché !

Rien à voir avec le pont George V, où la ville a prévu de faire circuler les vélos, le dimanche uniquement, ou alors à condition que les voitures roulent sur la voie du tram.

Rien à voir non plus avec la rue de la Bretonnerie, où les vélos peuvent circuler, mais sous les camions uniquement.

Depuis une semaine, le boulevard  Alexandre Martin s'est refait une beauté, au sol : on a transformé les voies de droite en voies réservées pour les bus et les cyclistes. Pas besoin d'infrastructures pour protéger les cyclistes : hop ! un coup de peinture et on révolutionne la circulation des vélos !

Et au moins, on affiche clairement l'objectif ! Ainsi, dès le début du boulevard, devant l'ancien cinéma, on voit ce cycliste sans tête, et dont la roue a été coupée en deux ! Par un bus ? Par une voiture ? ça n'est pas indiqué, mais vue la photo prise au même moment à l'angle avec la place Halmagrand, on voit que cette voie réservée aux bus et aux cyclistes... ne connait ni bus ni vélo, mais des autos, des autos...

Et comme les équipes de Serge Grouard et Charles-Eric Lemaignen ne sont jamais en manque d'imagination, ils ont inventé ce nouveau panneau : est-ce un panneau indicatif (il devrait être alors carré sur fond bleu), est-ce un panneau d'obligation (rond et fond bleu), nul ne le sait ! Allez, pendant les vacances scolaires, révision générale pour le conseil municipal !

photos CDG

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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 05:42

Le Comité départemental pour la campagne présidentielle de Ségolène Royal (PS, PRG, MRC, Désirs d'Avenir) organise un débat participatif sur le thème "Éducation, formation, accès au 1er emploi, nouveau pacte avec les jeunes" qui aura lieu à ORLEANS LA SOURCE, salle Pellicer, avenue de la Bolière (près du centre des chèques postaux), le mercredi 20 décembre à 20h30.

A lire : Le blog du Projet des socialistes

 

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 05:33

Décidément, depuis que le ministre-de-tout se voit président-de-tout, la démocratie recule... même dans son parti ! On savait déjà que pour les désignations des candidats aux législatives, il n'était pas question de donner la parole aux militants, et que depuis quelques temps les jeunes du mouvement en étaient réduits à faire "agence matrimoniale", maintenant, au moins, c'est clair : la liberté de parole est interdite chez les Jeunes Pop' !

Est-ce dû au fait que le blog des Jeunes Pop du Loiret avait, si maladroitement, piraté un article de www.monorleans.com ou est-ce plus grave encore, et cela relève-t-il de la volonté de tout controler, y compris la parole de ses propres militants ?

En tout cas le constat est clair : le blog des jeunes pop du Loiret est mort ! Les jeunes sarkozystes, les jeunes villepinistes, les jeunes mamistes, ont droit désormais à la portion congrue : 4 pages sur le site des "grands", et sans la possibilité de mettre des commentaires ! Quitte à leur faire de la pub, autant détailler le menu :

- 1 page sur l'équipe des Jeunes Populaires du Loiret (salut Caro !)
- 1 page sur l'album photo, ça c'est sympa, très "Papa, Maman, voici mes photos de vacances", vous verrez !
- 1 page d'adresses de blogs anti-Ségolène (c'est le seul truc un peu politique... et ça s'appelle "on a aimé" !)
et...
- 1 page sur "l'actu", et attention, c'est de l'actu... puisqu'on apprend que les jeunes populaires se sont réunis le 25 novembre pour "un petit déjeuner autour des élus" puis le 27 novembre pour "un dîner avec Fabien de Sans Nicolas". On nous annonce aussi le 14 décembre "un repas avec Antoine Carré"

Je trouve ça sympa que le mouvement nourrisse ses jeunes : il y a tant de problème de malnutrition chez les étudiants ! Et en plus ça a un vrai intérêt pour calmer les ardeurs politiques, car ces jeunes-là, eux, ils sont bien éduqués, et ils savent "qu'on ne parle pas la bouche pleine" !

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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 20:50

Pour lire le message de l'antarctique, cliquez sur le pingouin !

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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 15:16

Le 2 novembre dernier, concernant la fraude dans les transports, je demandais à Florent Montillot de bien vouloir répondre à la question "Quel est le nombre de fraudeurs ? Comment le calcule-t-on ? Fait-on des sondages ?" Je m'étonnais, en effet du taux de fraude annoncé par l'élu : 9% maintenant, contre 20% en 2001, alors que les chiffres en ma possession donnait un taux de 2,10% soit 4 à 10 fois moins !

L'adjoint au maire d'Orléans a eu l'amabilité de me répondre par courriel. Voici "in extenso" le contenu de sa réponse : 


 

Réponse à Monsieur Christophe Desportes-Guilloux à sa question « Fraude dans les transports : quels sont les vrais chiffres ? » 

 

Suite à l’inauguration des locaux de la police intercommunale des transports au 5 rue des Sansonnières, Monsieur Desportes-Guilloux, Orléanais d’adoption et militant socialiste s’inquiète de savoir comment se calcule le nombre de fraudeurs dans les transports en commun. 

 

Aussi, ai-je le plaisir de lui adresser ci-dessous la méthodologie : 

 

1 – le calcul de la fraude est fait sur un échantillon représentatif de 4000 enquêtes au minimum (5000 en 2005) 

 

2 – la répartition de l’échantillon entre les lignes bus est proportionnel à leur poids avec un minimum de 30 mesures par ligne 

 

3 – le taux est calculé du lundi au vendredi  

 

4 – l’enquête annuelle est toujours effectuée au cours de la même période (fin novembre / début décembre) 

 

Sont considérées comme situations irrégulières : 

 

-         le refus de montrer son titre de transport

-         l’abonnement en cours de validité mais non validé 

Sont considérées comme fraudes : 

      -         l’oubli de validation en correspondance
      -         l’absence du titre de transport 

Les résultats ainsi obtenus sont à considérer avec un écart type de 1,5 points (risque d’erreur).  

Cette méthode permet de mesurer un taux de fraude/irrégularité qui est supérieur au poids de la verbalisation qui ne concerne que la fraude caractérisée (aucun titre de transport). 

 

A titre commercial, aucune verbalisation n’est effectuée le jour de renouvellement de la carte d’un usager, dès lors qu’il effectue son renouvellement immédiatement après le contrôle. Aucune verbalisation n’est suivie d’effet à l’encontre des enfants ayant oublié leur carte, contrairement à une campagne médiatique savamment orchestrée en septembre 2006. 

 

Ainsi notre « blogueur » pourra constater que lorsque je communique les chiffres de 9% de fraude très nettement en baisse par rapport à 2001 où il s’élevait à plus de 20% (selon la même méthodologie), la fraude réellement verbalisée pour absence de titre de transport est inférieure (2 à 3%). Les lecteurs pourront ainsi constater que contrairement à ce qu’affirme régulièrement les responsables du Parti Socialisme, à chaque fois que je communique des statistiques de délinquance ou de fraude en baisse, je n’ai pas tendance à sous évaluer ces chiffres, bien au contraire !!!

Florent Montillot 


Première information importante: la fraude est estimée ! Il ne s'agit donc pas des résultats de la fraude réellement constatée, mais bien d'un sondage ! La question posée par www.monorleans.com a donc tout son intérêt.

Voyons maintenant, dans le détail, comment ce sondage est réalisé :

- Il est réalisé sur un échantillon de 4000 à 5000 enquêtes (il faut comprendre 4000 à 5000 personnes). C'est à dire que l'échantillon que l'on dit "représentatif" représente moins de 0,3% des personnes transportées.
- Sur certaines lignes de bus, il n'est fait de sondage que sur 30 personnes !
- On ne mesure pas la fraude durant le week-end !
- On ne mesure pas la fraude toute l'année mais sur une très courte période !

Comment, avec une telle méthode, obtenir des chiffres fiables, reflétant réellement la fraude dans les transports ?

La seule certitude que l'on a, c'est que la méthode est la même depuis que Florent Montillot est aux commandes... encore heureux !

Voyons aussi les commentaires de l'adjoint à la sécurité :

"Cette méthode permet de mesurer un taux de fraude/irrégularité qui est supérieur au poids de la verbalisation qui ne concerne que la fraude caractérisée (aucun titre de transport)".

Cette phrase laisse penser que ne sont verbalisées que les personnes qui n'ont aucun titre de transport, c'est à dire que les personnes qui refusent de montrer leur titre, dont l'abonnement n'a pas été validé, ou qui n'ont pas validé leur titre en correspondance ne sont pas verbalisées.

C'est FAUX !

En octobre 2005, sur 1549 contraventions, 975 l'ont été pour "fraude manifeste" et 549 pour "Infractions tarifaires". 25 ont même été dressées pour "Non respect du règlement"

En juillet 2006, sur 1241 contraventions, 884 l'ont été pour "fraude manifeste", 344 "pour "infractions tarifaires" et 13 pour non respect du règlement.

Quant aux "indulgences", aucune n'a été octroyée en octobre 2005, et 20 en juillet 2006.

L'argumentaire "gentillet" de Florent Montillot ne tient donc pas la route, et ne permet que de conclure que le sondage annuel ne correspond en rien à la réalité de la fraude ! Et que l'adjoint ne peut donc en tirer aucune conclusion !

La réalité est que la courbe du nombre de procès verbaux dressés dans les transports en commun à Orléans est la suivante :

 

 En effet, le nombre de PV est passé de 5229 en 2001 à 17542 en 2006.

Comment l'adjoint à la sécurité explique-t-il que malgré le triplement du nombre des PV, il puisse annoncer que la fraude a été divisée par 2 ?

- Explique-t-il cela par la hausse du nombre de voyageurs sur le réseau ? Mais dans quelle mesure ?
- Explique-t-il cela par une meilleure efficacité des controles ? Par quels moyens ?
- Explique-t-il cela par l'action de la police municipale intercommunale des transports ?

Encore des questions pour lesquelles, www.monorleans.com attend des réponses car pour le moment, la seule certitude que l'on a est celle-ci : les chiffres annoncés comme étant ceux de la fraude ne sont pas ceux de la fraude !

Quant à la dernière phrase :
 "à chaque fois que je communique des statistiques de délinquance ou de fraude en baisse, je n'ai pas tendance à sous évaluer ces, bien au contraire !!!"
je laisse chacun la savourer !

Florent Montillot n'a pas tendance à sous évaluer, bien au contraire... tout un programme !

photo CDG

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