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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 20:32

amilton.jpgVous y aviez cru, vous, aux critères de régularisation ? Vous n'auriez pas dû...
Ils ont du bien rire, les sarkozystes, en voyant que beaucoup gobaient cela !
Mais on ne se fatiguera pas. On continuera à démontrer l'invraisemblance de cette politique lâche et inhumaine.
Et comme d'habitude, en ne prenant que des cas très locaux, des gamins de notre quartier, de notre ville, de notre agglo.

Amilton a 18 ans. Il a fui l'Angola à l'âge de 16 ans, après que ses parents aient été assassinés et que son frère et sa soeur aient été enlevés par l'armée du MPLA.

Depuis son arrivée en octobre 2005, pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance, il apprend le français. Après la Classe d'Intégration des Nouveaux Arrivants, il va au collège et obtient son brevet des collèges en juin 2006.

Cette année il est en BEP "Maintenance des équipements industriels".

Mais chez nous, il n'est pas le bienvenu : l'OFPRA a rejeté à deux reprises sa demande de statut de réfugié. En janvier de cette année, le Préfet du Loiret lui a adressé une Obligation de quitter le territoire. Le recours gracieux lui a aussi été refusé. Maintenant, il risque l'expulsion vers l'Angola à tout moment.

Pourquoi ? Ne court-il pas plus de risque dans son pays, qu'il ne nous en fait courir, en vivant ici, parmi nous ?

C'est pour débattre de cela, et pour le soutenir, que son comité de soutien organise ce mardi 11 décembre, à l'Astrolabe, un concert-débat avec Tété.

Une pétition est en ligne, pour demander qu'il puisse mener une vie normale, ici.

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 07:33
abresid.jpgIl n'y a plus que quelques jours pour que les préfets atteignent leur quota d'expulsions. Il ne faut donc pas chômer ! 

C'est pourquoi les associations d'aide aux réfugiés ne chôment pas non plus.

A St Jean de Braye, le collectif Abresid, dont j'ai déjà parlé ici, organise plusieurs actions avec le Réseau Education Sans Frontière du Loiret et la FCPE.

Voici 3 familles pour lesquelles ces associations se battent :

La famille KOCIBELLI a fui l'Albanie sous les menaces et est arrivée en France en janvier 2005. Ils ne peuvent revenir en Albanie où ils n'ont plus aucune famille et où la vie de M.Kocibelli est en danger.
Ils ont demandé l'asile en France; à ce jour leur demande a été refusée alors que M.Kocibelli a une promesse d'embauche. Leur fille aînée qui a 14 ans est scolarisée au collège Saint-Exupéry et la cadette, 10 ans à l'école Jean-Zay : elles sont parfaitement intégrée et poursuivent une scolarité exemplaire.
M. et Mme Kocibelli manifestent un désidr évident d'intégration en France, apprennent notre langue avec succès et espèrent beaucoup dans l'intégration de leurs enfants.

La famille LATIFI appartient à la minorité "Ashkali" du Kosovo.
En 1999, ils ont été chassés de leur domicile, leurs biens ont été brulés et leur argent confisqué en raison de leur origine Ashkali.
En 2001, le frère de M.Latifi a été assassiné. Ils n'ont plus aucune famille au Kosovo.
En France depuis 2003, le statut de réfugié leur a toujours été refusé.
Leur fille Gentiana, 12 ans, est très bien intégrée. Elle est en 6ème au collège St Exupéry de St Jean de Braye où elle poursuit une scolarité exemplaire. N'ayant pas été scolarisée au Kosovo, elle a su tirer profit de l'enseignement en France. Elle est aussi membre d'une association sportive.
La famille Latifi demande seulement de pouvoir vivre en paix en France et d'y travailler pour ne pas être à la charge de la société.

M. et Mme SALI ont fui le Kosovo à cause de la guerre. Ils habitaient à Mitrovica dans une maison avec un jardin; elle a été détruite comme toutes les maisons de la rue.
Ils sont d'origine Rom et sont rejetés à la fois par les albanais et les serbes qui résident au Kosovo. Ils ont 7 enfants âgés de 6 mois à 10 ans.
Leur famille, parents, frères et soeurs ont fui aussi leur pays. Les frères de M.Sali ont obtenu le statut de réfugiés; lui se l'est vu refusé alors qu'il répond aux mêmes critères.
Ils ne peuvent retourner au Kosovo : ils n'y ont plus de maison, et leur vie y est en danger. Leurs enfants s'y verront refuser la scolarité à cause de leur origine "rom".

Pour ces 3 familles, et bien d'autres, les associations de St Jean de Braye sont très actives. Elles vous proposent de signer des pétitions urgentes pour éviter l'expulsion de ces familles. Elles sollicitent aussi votre générosité : elles doivent aider financièrement ces familles, en particulier en les aidant à payer leurs transports. En outre, quand une personne est régularisée en obtenant, par exemple, un titre de séjour "vie privée et familiale" elle doit payer un timbre fiscal à 265 € ! C'est donc ce réseau d'association qui finance la plupart du temps ces dépenses administratives.

Vous pouvez les aider en les contactant par courriel à collectifabresid@yahoo.fr. Ils éditent une jolie nouvelle écrite par des membres du collectif et des personnes réfugiées "La vie c'est comme le fumet": vous pouvez vous la procurer en les contactant !
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 18:23
mains.jpgC'est une aventure bizarre et plutôt malsaine qui vient d'arriver à une lectrice de ce blog.

Marylène, à la lecture de l'article "Je souhaite mieux vous connaître" , a suivi le lien qui l'a dirigée vers le site de la pétition www.fichepasmonpote.com . Et elle a signé la pétition, comme vous avez été très nombreux à le faire.

Quelques jours plus tard, elle a reçu par courrier postal une enveloppe contenant :
- la copie d'écran de sa signature de la pétition
- la recherche sur internet de son adresse postale
- deux pages d'argumentaires xénophobes et racistes ayant pour cible principal les musulmans de France.

Le kit complet pour essayer d'intimider cette lectrice. En vain, évidemment.

C'est, à ma connaissance, la première fois que cela arrive. Mais si vous connaissez d'autre cas, ou si vous êtes aussi dans ce cas, n'hésitez pas à le signaler en commentaire !

L'extrême droite rode...
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 11:24

conseilconstitutionnel.jpgLe Conseil constitutionnel a rendu jeudi sa décision quant à la loi "Hortefeux" relative à la maitrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile.

La presse a largement rendu compte de la décision du Conseil constitutionnel, en indiquant qu'il avait dit "oui mais" à la disposition sur les tests ADN.

C'est une réalité : les tests ADN seront, avec les conditions posées par le Conseil, pratiquement irréalisables. Mais il faut dire que les débats parlementaires avaient déjà totalement vidé la proposition faite par le député Mariani : les tests ADN étaient, dans la loi, difficiles à réaliser. Ils deviennent maintenant quasiment irréalisables. C'est une victoire, mais ça n'est pas la plus importante.

En effet, sur le second point contesté, la décision du Conseil Constitutionnel est beaucoup plus nette. Et pourtant les médias n'en ont que très peu parlé : il s'agit du fichage ethnique, dont j'ai parlé ici, et contre lequel SOS Racisme s'est mobilisé.

Ce fichage ethnique - article 63 de la loi - est interdit par le Conseil Constitutionnel.
Et il est interdit car contraire au principe énoncé à l'article 1er de la constitution.

Quel est cet article ?

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances..."

Il ne s'agit pas d'un article "périphérique" de la constitution qui est opposé, c'est la conception même de ce qu'est notre République : "indivisible et laïque".

Et c'est la conception de ce qu'est l'égalité des citoyens : "sans distinction d'origine, de race ou de religion".

La volonté de "rupture" de la majorité sarkozyste va jusque là : changer ce qu'est notre République en s'attaquant à ses principes les plus fondamentaux.
 
C'est leur premier essai, mais il nous faut rester vigilant : c'est leur objectif principal !

 

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 08:05
sosracisme.jpgNe comptez pas sur le journal local pour vous l'annoncez : le président national de SOS Racisme, Dominique Sopo, sera à Orléans aujourd'hui, à l'invitation de l'association de l'opposition municipale "Orléans avec vous".

A 18h30, il participera à un café-débat sur le thème de la lutte contre les discriminations, au Bar-PMU de l'Argonne, rue de Reims. C'est en effet ce thème, avec le logement et l'emploi, qui a prédominé lors du café-débat organisé par "Orléans 2008 avec Jean-Pierre Sueur" au mois d'octobre.

A 20h30, il sera à la salle Fernand Pellicer, avenue de la Bolière (arrêt de tram Chèques Postaux), à La Source pour une réunion-débat sur le même thème de la lutte contre les discriminations dans le cadre d'une politique municipale.

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 07:37
Vous savez à quel point je m'intéresse à vous. Non par une curiosité malsaine, mais simplement pour que mes articles correspondent le mieux à vos attentes !

En effet, il n'est pas possible de tenir un blog comme www.monorleans.com sans savoir qui le lit, qui le commente, et même qui le critique !

Et comment mieux connaitre quelqu'un qu'en lui posant quelques questions bien réfléchies ?

C'est pour quoi j'ouvre, par cet article, une grande consultation. Rassurez-vous, vous pouvez y répondre de manière anonyme, à condition que cela soit sincère ! Il suffit de saisir vos réponses en commentaire.

Alors voici les questions auxquelles je souhaiterais que vous répondiez :

- De quelle origine vous diriez-vous ?

- De quelle couleur de peau vous diriez-vous ?

- Avez-vous une religion ? Si oui, laquelle ?

Evidemment, si vous vous dites que ces questions ne regardent personne d'autre que vous, vous pouvez cliquer ici.
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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 08:30
terre-d-exil-fanch.jpgLa chasse aux étrangers, la nécessité de faire du chiffre, pour plaire à sa Sarkozerie entrainent les représentants de l'Etat à prendre des décisions très graves, et condamnées.

Dans le Loiret, les gendarmes ont arrêté une famille moldave en situation irrégulière. Cette famille avait trouvé refuge dans un vestiaire du stade de St Brisson, près de Gien. Ils les ont conduits au centre de rétention de St Jacques de la Lande, près de Rennes. Le préfet a demandé une prolongation de leur rétention afin de pouvoir les expulser mais le juge des libertés et de la détention la lui a refusée.
Appel du Parquet, appel rejeté par la Cour d'Appel.

Les raisons du rejet sont claires... et dramatiques pour l'idée que l'on doit avoir de l'humanité de notre administration : "Le fait de maintenir dans un tel lieu une jeune mère de famille, son mari et leur bébé âgé de trois semaines, constitue un traitement inhumain au sens de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme en raison, d'une part, des conditions de vie anormale imposée à ce très jeune enfant, quasiment dès sa naissance, et d'autre part, de la grande souffrance morale et psychologique, infligée à la mère et au père par cet enfermement avec le nourrisson, souffrance qui est manifestement disproportionnée au but poursuivi, c'est à dire la reconduite à la frontière."

Pour ceux qui ne le savent pas, la Moldavie est le pays le plus pauvre de l'Europe. L'Etat y assure un salaire minimum de 28€ par mois. Amnesty International ne considère pas la Moldavie comme un Etat de droit, et y relève de nombreuses violations des droits de l'homme.

Avons-nous besoin que notre Etat, dont le représentant local est le Préfet, agisse ainsi ?
Que signifie le fait que la Justice condamne pour "traitement inhumain" les autorités de l'Etat ?
Que devient notre Etat ?
De quoi avons-nous peur face à deux jeune parents et un bébé de trois semaines ?

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 15:45

Le texte qui suit n'est pas officiellement ouvert à la signature pour les particuliers, mais je suis bien content d'y trouver à la fois des associations que je soutiens et le parti auquel j'adhère.

Je vous donne donc rendez-vous ce samedi à 15h, place d'Arc, pour être solidaire avec les étrangers dans une résistance réfléchie, au nom des droits fondamentaux et de la dignité de la personne humaine.

logo-jetable.gifUne n-ième Loi sur les étrangers est dans les tuyaux parlementaires et sera soumise à l’avis du Conseil Constitutionnel ; en cinq ans, le gouvernement aura été a l’initiative de quatre Lois, de multiples décrets, circulaires et décisions administratives qui restreignent à chaque fois un peu plus les faibles droits des étrangers dans ce pays.

Au nom d’une immigration dite « choisie » - pour laquelle l’être humain se limite à une chose productive - il est coupé de sa famille, qui a de plus en plus de difficultés à le rejoindre en raison des nouvelles barrières légales et administratives. Persécuté dans son pays d’origine, l’accès à l’asile lui est rendu chaque jour plus impossible. Test ADN ou pas, ce gouvernement flirte avec le racisme et la xénophobie et au final ce sont nos droits fondamentaux à toutes et à tous qui se réduisent comme peau de chagrin.

Mais la France est d’abord et avant tout dans les actions de ses habitants ! Les multiples initiatives de solidarité avec et autour de la condition d’étrangers, immigrés et sans-papiers, seront le 20 octobre au coeur de nos manifestations. Oui, il y a les parrainages des sans-papiers, il y a la mobilisation quotidienne des parents d’élèves contre les expulsions d’enfants, il y a les réactions des passants lors des rafles, il y a les initiatives des chercheurs et des universitaires, il y a le coeur du syndicalisme qui veille sur le lieu de travail et soutient les initiatives de tant de professions (assistantes sociales, inspecteurs du travail, personnels hospitaliers, pilotes de ligne...), il y a, il y a... et tout cela donne aux solidarités et à la résistance le visage de l’action.

Un pays se juge à la façon dont il accueille les étrangers ! Il se juge aussi à la manière dont ce gouvernement tente de briser le lien social et la solidarité. Ce 20 octobre sera l’occasion de donner un plus grand écho à la situation de l’instituteur marseillais Florimond Guimard « coupable » de solidarité et dont le jugement aura lieu le 22 octobre.

Dans le Loiret, les organisations suivantes appellent à manifester le 20 octobre à partir de 15 heures place d’Arc à Orléans :

- ASTI (Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés)
- Amis du Monde Diplomatique 
- Amnesty International 
- Cimade 
- LDH (Ligue des Droits de l’Homme) 
- MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) 
- RESF (Réseau Education Sans Frontière) 
- RUSF (Réseau Université Sans Frontière) 
- Toits du Monde 
- MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes) 
- Parti Socialiste 
- LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) 
- Les Verts

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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 17:47

vitesse-sanspapier.JPGCynique 1er serait content : un homme a été arrêté à La Source parce qu'il allait trop vite... à pied !

Cet homme, un algérien, a été interpelé par des policiers qui trouvaient son comportement étrange : il marchait vite, et il aurait traversé la rue en dehors d'un passage protégé.

Moyennant quoi il a été verbalisé pour une contravention de 4 euros.

Mais surtout, il a été placé en garde à vue puis en centre de rétention pendant plusieurs jours car il s'agit d'un sans-papier.

Or, en France, le droit ne permet pas d'arrêter quelqu'un sans une raison valable, même si on s'aperçoit, à posteriori qu'il est en situation irrégulière.

Le juge des libertés et de la détention a donc refusé la demande du Préfet de prolonger la rétention administrative, considérant que "les conditions d'interpellation ne sont pas conformes au code de procédure pénale" puisque, d'après La République du Centre de jeudi 4 octobre "il a été conseillé aux policiers d'établir une infraction au code de la route, pour régulariser la procédure".

Le Parquet, représentant l'Etat, a aussitôt fait appel, et ce sont les magistrats d'appel qui ont "adressé un camouflet sévère à la police orléanaise", toujours d'après La Rep. Voici leur décision : "L'attitude de Nadir considérée comme anormale par les policiers, NE PEUT JUSTIFIER à elle seule l'interpellation et le contrôle d'identité de l'étranger, dans la mesure où les agents de police n'ont pas expliqué en quoi ce comportement constituerait une raison plausible de le soupçonner d'avoir commis ou de commettre ou encore de se préparer à commettre une infraction. En conséquence, les policiers n'étaient pas fondés à exercer à son égard (...) une surveillance (...) les amenant à verbaliser pour une contravention de première classe, rarement dressée, et permettant de justifier à posteriori leurs soupçons, jusque là étayés par aucune constatation objective et précise".

Clairement, la justice n'a pas permis qu'on justifie à postériori une arrestation infondée.

Heureusement, il y a encore, dans notre pays, des magistrats qui rappellent que la police est là pour assurer la sécurité publique, et non pas pour inventer des moyens de mener une politique inique.

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 07:42
logo-blog.gifCe sera exceptionnel : je reproduis ici un message posté sur le blog de La Rep, dans le débat sur l'extension de la zone piétonne. En effet, j'ai été très fâché que le débat glisse vers le pire : A ceux qui disait "vous n'êtes pas orléanais", certains répondaient "y'en a marre des orléanais de souche". Le pire du pire, pour moi.
Alors voici ce que je leur ai répondu :

Je suis fâché...

Il est assez affligeant qu'un débat sur l'extension de la zone piétonne, et donc de la politique de la ville sur les questions d'urbanisme permette à certains de se lancer dans un combat racialo-ethno-contribuablo-identitaire...

On voit que le nouveau ministère "de l'identité nationale et de l'immigration" a de beaux jours devant lui puisque certains de nos concitoyens imaginent qu'il faut "être" d'ici ou de là, qu'il faut "être" ceci ou cela.

Alors je me dis qu'il faut parfois rappeler quelques principes de base :

- on est citoyen parce qu'on est français, mais on a aussi la parole quand on est résident étranger. Et ce qui est vrai au niveau de la nation, l'est aussi à l'échelle d'une ville.

- on a la parole "parce qu'on est", et non pas "parce qu'on paye des impôts"

Ainsi tous ceux qui veulent donner leur avis sur Orléans et ce qui s'y passe, ont le droit de le faire, et la légitimité pour cela "parce qu'ils sont". On peut parfois leur dire qu'on pense qu'ils ne sont pas bien renseignés - c'est un argument de débat - mais pas leur dénier le droit de dire ce qu'ils pensent.

Je ne supporte pas de lire qu'il faudrait être "orléanais de souche" pour avoir le droit de dire quelque chose.
Comme je ne supporte pas de lire que cette ville serait plus invivable que les autres villes comparables, "à cause des orléanais de souche".

Notre ville est une ville de traditions mais aussi de mélanges, de passages. Et elle l'a toujours été, de par sa position géographique.

Je suis orléanais "d'adoption", mais je suis orléanais... tout simplement parce que j'aime cette ville !

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