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Christophe Desportes-Guilloux (CDG)

43 ans
Orléanais d'adoption et militant socialiste

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Orléansphère

23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 00:09

Je sais, l'effet de surprise est assez limité !

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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 07:28

J-2

J-2 puisqu'hier c'était J-3... Le concours du commentateur-lama continuera-t-il aujourd'hui ?

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 20:49

J-3

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 20:01

Communiqué de RSF : Des blogueurs français réputés et des militants de Reporters sans frontières ont manifesté, le 15 mars 2007, devant le stand de l’Egypte à l’occasion du Mondial du tourisme. Ils protestaient contre la condamnation du jeune blogueur égyptien "Kareem Amer", le 22 février, à quatre ans de prison. Ils ont accroché au stand des souris d’ordinateur "censurées" et brandi des portraits du prisonnier et des banderoles portant le slogan "Egypte = ennemie d’Internet".

"Nous souhaitons exprimer notre solidarité avec Kareem et montrer que les blogueurs français se sentent concernés par les atteintes à la liberté d’expression, même lorsqu’elles se produisent à l’étranger. Nous souhaitons également inciter la blogosphère française, qui est l’une des plus dynamiques du monde, à se mobiliser en faveur de ce jeune homme. Nous pourrions tous être à sa place si nous vivions en Egypte", ont déclaré les blogueurs.

Les blogueurs ayant participé à l’opération : Fred de Mai (http://fdmai.com), Natacha Quester-Séméon (www.memoire-vive.org), Pierre Etienne Pommier (www.ipol.fr), Carlo Revelli (www.agoravox.fr), Hélène Legastelois (http://monblogdefille.mabulle.com), Christophe Grébert (www.monputeaux.com), Pierre Catalan (http://pierrecatalan.hautetfort.com), Cai Chongguo (http://caichongguo.blog.lemonde.fr), Laureen Martin (http://leblogmedias.rsfblog.org/) and Mry (http://mry.blogs.com).

Abdel Kareem Nabil Suleiman ("Kareem Amer") a été condamné, le 22 février 2007, à quatre ans de prison pour avoir "incité à la haine de l’islam" et "insulté" le président égyptien sur son blog. Reporters sans frontières considère que cette sentence est un message d’intimidation adressé au reste de la blogosphère égyptienne, qui a prouvé ces dernières années qu’elle constituait un contre-pouvoir efficace aux dérives autoritaires du gouvernement.

 Plus d'infos sur le site de Reporters sans frontières

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 06:02

L'article récent de La Tribune d'Orléans et ses "pulsions bonapartistes" n'a évidemment pas plu à la mairie. Le numéro d'aujourd'hui publie donc un droit de réponse du Directeur de cabinet de not'bon'maire, que je publie aussi, histoire d'éviter les histoires...

« L'article publié du 8 au 14 mars 2007 intitulé: « Quand le directeur de cabinet du maire d'Orléans organisait le boycott de La Tribune d'Orléans... » met en cause gravement l'action menée par le directeur de cabinet, accusé d'organiser le boycott de La Tribune d'Orléans, c'est-à-dire d'entraver la liberté de la presse. Philippe Fromenteaud (et non Pascal), directeur de cabinet, tient à réagir à ces propos pour le moins curieux mettant en cause sa probité et son indépendance. Comment laisser à penser qu’un
journal ne puisse être traité de la même manière que les autres médias existant sur Orléans, comme le veut le respect de la vie démocratique ? Quelle est la réalité des faits ? La Tribune d’Orléans a bien évidemment accès aux conseils municipaux, aux différents rendez-vous presse. Elle est également destinataire des documents ou communiqués de presse qui sont diffusés et vient régulièrement au cabinet pour obtenir des éléments d’information sur l’action municipale qui lui sont transmis en toute légitimité et transparence. Une question toute simple mérite naturellement d’être posée. Est-ce-le fait de ne pas répondre à un forcing permanent d’achat d’espaces publicitaires qui vaudrait tant cette diatribe injustifiée ? Une collectivité est libre de gérer ses besoins de communication comme elle l’entend et n’a pas à céder aux sollicitations maintes fois répétées qui ne sont pas compatibles avec l’indépendance de la presse ». Et Philippe Fromenteaud (et non Pascal) de poursuivre : je vous précise que mon avocat est maître Thierrry Massis associé de la SCP Lussan&Associés, 250 bis boulevard Saint-Germain. 75007 Paris."

La Tribune publie évidemment une réponse à la réponse, dans laquelle les lecteurs apprendront que le correspondant régional de Libération n'a reçu, pendant des mois, aucun communiqué de la part de la mairie. La Tribune entend démontrer ainsi que "Le traitement équitable des médias n'est pas une spécialité orléanaise".

Traitement équitable ou pas, cette histoire met en lumière la difficulté que connaissent les journaux gratuits pour assurer leur indépendance. Comment faire pour rester indépendant quand la ville, l'agglo, le département et la région sont des "donneurs d'ordres" publicitaires quasiment incontournables, et donc les financeurs principaux d'un journal ? Comment faire pour ne pas réduire cette indépendance à une alternance des coups de fouet et des coups d'encensoir vis à vis des élus locaux ? Un coup à gauche, un coup à droite, (et un coup au centre, juste pour JRS !), l'indépendance serait-elle à ce point limitée ? Comment ne pas apparaitre pour un journal "d'opposition" quand on s'installe face au journal unique, qui a connu, pendant longtemps, comme directeur, le maire de l'époque ?

Sans doute un sujet de choix pour les blogueurs, et les journalistes !

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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 08:22

Voici l'article publié dans le dernier numéro de La Tribune d'Orléans, l'hebdo gratuit sur un "complot de taille" qui aurait été organisé par les directeurs de cabinet de Serge Grouard et du Président du Conseil Général. C'est dire si le scandale, s'il était avéré, ferait grand bruit dans le petit monde orléanais des médias... A suivre, donc...

Quand le directeur de cabinet du maire d’Orléans organisait le boycott de La Tribune d’Orléans...

Ouf ! La Tribune d’Orléans vient d’échapper à un complot de taille. Selon des sources proches du conseil général, Pascal Fromenteaud , directeur de cabinet de Serge Grouard s’était mis en tête d’organiser le boycott de la Tribune d’Orléans.
Soucieux de faire de la « grande politique », il avait reçu le soutien actif du directeur de cabinet du président du conseil général. Il s’agissait pour ces deux têtes pensantes politiques du département d’amener notre journal à soutenir des positions favorables aux collectivités suscitées et de faire plaisir à des amis en poste dans d’autres médias qui vivent difficilement l’émergence d’une « concurrence » qui
n’existe que dans leur tête. Inutile de dire qu’au conseil général, ou a priori on est plutôt républicain et respectueux des principes démocratiques, ces velléités ont été jugées sévèrement. En pleine période électorale, laisser accroire qu’une collectivité puisse contrevenir au respect de la liberté de la presse, c’était aussi assez dangereux et pour tout dire contreproductif. Du côté de la mairie d’Orléans, également
on imagine mal l’homme toujours pondéré et respectueux du droit de critique, qu’est Serge Grouard avaliser un comportement digne d’une République bananière.
Bref, tout ça a fait pschitt... Mais que l’on se rassure, la Tribune d’Orléans continuera à traiter l’information avec la même volonté d’objectivité. Quant aux rares individus en mal de pulsions bonapartistes... il faudra qu’ils comprennent que la France c’est ça aussi. Et comme dirait Nicolas, La France, on l’aime ou on la quitte!

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 08:41

Il fallait que ça arrive un jour ! L'auteur lamentable du blog le plus lamentable d'Orléans a remplacé le Maire d'Orléans.

Pas dans toutes ses fonctions, je vous rassure, juste dans les pages du magazine de propagande municipale... mais bon, c'est un début !

Plus aucune photo du maire d'Orléans dans la dernière livraison d'Orléans.mag, ce qui prouve qu'on peut informer les citoyens sans leur infliger des dizaines de photos du Maire !

Voila, c'était l'article de fond du moment... ah bon, c'est pas Fansolo ? seulement un de ses copains ? ah zut...

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 22:58

Jacques Julliard, écrivain, historien, ancien syndicaliste, a publié le texte qui suit dans la rubrique Rebonds de Libé, lundi 26 février.

Entre une extrême gauche gangrenée et un centrisme mystificateur, Royal est la seule issue.

Ségolène, bien sûr

Ségolène Royal s'est attaquée simultanément à deux tâches écrasantes: se faire élire présidente de la République et rénover le Parti socialiste. En vérité, elle n'avait pas le choix. Sa seule chance d'être désignée comme candidate par le PS était de s'imposer de l'extérieur et de forcer le parti. La géniale invention due à François Hollande et à Jack Lang de l'adhérent à vingt euros a introduit un couloir de circulation entre deux mondes jusque-là étrangers l'un à l'autre: celui des militants et celui des sympathisants. Le premier obéit à des règles non écrites mais contraignantes. Le parti se prend à gauche; son chef est tenu à un discours de gauche, voire gauchiste, censé rassembler le parti jusqu'au premier tour de la présidentielle; il lui est ensuite permis entre les deux tours de «s'ouvrir» sur la droite pour obtenir le surcroît de voix nécessaires à son élection; une fois élu, il lui revient de se confronter au monde extérieur, aux contraintes économiques, à l'équation parlementaire: à la réalité. Ces trois phases sont compartimentées avec soin, de sorte que le candidat essuie rituellement sur sa droite l'accusation d'incohérence, sur sa gauche celle de trahison.

Ségolène a changé cela: madame 20 euros a tenu d'emblée un discours socialement de gauche et économiquement de droite, selon le voeu de sa nouvelle clientèle. Les ambiguïtés de ce discours sont moins dues à l'insuffisante clarté de son esprit, comme on l'en accuse élégamment, qu'à la nécessité de naviguer au plus près, surveillée qu'elle est par les uns et par les autres. Mais son discours de Villepinte, où les étourdis n'ont voulu voir qu'un catalogue, a montré sa détermination à ne rien céder d'essentiel aux éléphants. Désormais, ceux-ci sont prévenus, et Sarkozy aussi: Ségolène Royal ira jusqu'au bout, sur sa propre ligne, en dépit des frustrations, des murmures et des croche-pieds.

Ce faisant, elle est dans la ligne du Léon Blum du congrès de 1946, s'adressant à la majorité mollettiste: «Vous avez peur... Vous avez la nostalgie du Parti d'avant la guerre, y compris de ses institutions... Vous êtes incapables d'imaginer une combinaison qui ne date pas d'avant-guerre, et la nostalgie vous ramène à ce passé, bien qu'il ne repose plus sur rien.»

Elle est aussi dans la ligne de l'équipée rocardienne de 1993-94 mais, à la différence de Blum et de Rocard, sa tentative est appuyée sur des couches sociales nouvelles, le plus souvent extérieures au parti: des bobos, sans doute, mais aussi une clientèle beaucoup plus populaire. Se situant, selon les moments et les problèmes sur la gauche et sur la droite du parti, elle est ainsi moins vulnérable aux procès en sorcellerie.

S'il ne s'agissait que de la présidentielle, ses anciens rivaux auraient fini par se résigner à la soutenir sans réserves; mais il s'agit aussi, ipso facto, du contrôle ultérieur du parti. Les zizanies entre Ségolène et le PS, dont la démission d'Eric Besson n'est jamais que le dernier épisode, s'expliquent par cet enjeu caché, mais déterminant. Et la désignation pour sa campagne d'un nouveau conseil stratégique, où siégeront notamment DSK, Fabius et Jospin, n'y changera pas grand-chose.

Et maintenant, quelles sont les chances de Ségolène Royal? Assez sérieuses pour que chacun réfléchisse à son propre rôle et émette un vote de responsabilité plutôt que de confort. Le confort, cette douce tentation du vote pour se faire plaisir, du vote pour dorloter ses convictions, du vote pour sauver son âme, nous le connaissons bien: c'est d'aller chez les trotskistes, les écolos ou encore les alters si bouffis de leur importance qu'ils ne sont plus aujourd'hui, pardonnez-moi, que des alter ego ! Que dire de ces messieurs 2 %, de ces dames 2 % qui s'imaginaient déjà en propriétaires des 55 % de non du 29 mai 2005? Volatilisé le magot? Pas du tout! Il est parti chez Ségolène, bien sûr, Ségolène qui a voté oui, mais qui a su, depuis, incarner tout ce que le non recelait d'exaspération devant la morgue des élites. La preuve de ce que j'avance? Contre qui, je vous le demande, s'acharne donc depuis deux mois la presse Sarko, la radio Sarko, la télé Sarko, en un mot l'empire Berluscozy? Sur ces farouches ennemis du capital, sur ces révolutionnaires redoutables qui ont nom Laguiller, Besancenot, Buffet? Vous n'y êtes pas. Ceux-là, on leur tapote la joue avec condescendance. Le feu est concentré sur Ségolène. Alors un conseil : si vous ne savez pas pour qui voter, demandez-le à votre meilleur ennemi: il vous le dira, lui!

Il y a désormais un autre vote de confort: c'est le vote Bayrou. Il est sympa, Bayrou. Il a du talent, Bayrou. Il se bat bien, Bayrou. Il est comme le petit rosé de Provence que l'on vous recommande dans les paillotes: il va avec tout. La création d'une «troisième force» centriste qui ne serait ni la gauche ni la droite, tout en empruntant aux franges modérées de l'une et de l'autre, est une vieille rêverie qui remonte aux jours les plus sombres de la IVe République. Pour échapper à l'emprise des communistes, et des gaullistes, Léon Blum avait appelé en 1947 à la concentration de la gauche de la droite et de la droite de la gauche. Le résultat fut une succession de combinaisons ministérielles de plus en plus fragiles, de plus en plus tordues, de plus en plus illisibles. Tous les électeurs séduits par le vieux manège brinquebalant, où les mêmes figurines défilent indéfiniment sur le devant de la scène devraient bien s'aviser qu'une fois la pagaille et l'imposture ramenées au coeur du système politique, nous ne disposerons plus désormais d'un de Gaulle pour siffler la fin de la récréation et sauver la démocratie du génie malfaisant de la magouille politicienne. Je conclus:

1) L'extrême gauche, plus gangrenée par la politique politicienne que n'importe lequel de ceux qu'elle dénonce, a transformé l'élection présidentielle en une épreuve de classement entre «nains de jardins» (Olivier Besancenot). C'est pitié.

2) Le centrisme pointe à nouveau son faux nez mystificateur. La constitution d'une majorité centriste, sorte de gouvernement des «honnêtes gens» créerait durablement sur sa gauche et sur sa droite deux catégories de réprouvés. En rendant impossible le jeu de l'alternance démocratique, elle ne leur offrirait d'autre option que l'illégalité.

3) La candidature de Ségolène Royal véhicule avec elle un sérieux espoir de rénovation du socialisme dans un sens à la fois moderne et populaire. Par bonheur, le peuple a compris cela depuis longtemps. Si la gauche intellectuelle n'était pas affectée d'un génie particulier pour compliquer à plaisir des données très simples, elle aurait déjà réalisé à son tour que, pour éliminer Sarkozy, il faut soutenir Ségolène. Cette gauche qui ne se rend jamais, pas même à l'évidence, dispose encore de huit semaines. Je fais le pari fou que ce sera suffisant.

Dernier ouvrage paru: le Malheur français, Flammarion (2005).

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 06:56

"Citoyen responsable et militant", Christophe Grébert a déjà fait l'objet d'un article ici

Celui qui est l'auteur de www.monputeaux.com et qui m'a incité à lancer www.monorleans.com fait l'objet d'un portrait dans "L'Hebdo des socialistes" du 24 février 2007:

Un blogueur harcelé par l'UMP

Quelques jours seulement après le séisme d’avril 2002, Christophe Grébert adhère au PS. Dans la foulée, il crée son blog : MonPuteaux.com. Et s’attire rapidement les foudres de la « dynastie » UMP des Ceccaldi- Raynaud, qui règne depuis près de quarante ans sur la circonscription de Puteaux (Hauts-de-Seine). Les maîtres (père et fille) de la riche commune de l’Ouest parisien – où se situe en grande partie le quartier d’affaires de la Défense – ne souffrent pas la critique, émanant d’un simple « Putéolien qui a décidé de l’ouvrir ».

« Citoyen responsable et militant », Christophe Grébert épluche la gestion rocambolesque des deniers de la ville, et rend compte en détail des conseils municipaux parfois houleux. Petites lunettes vissées sur le nez, bouc finement taillé, le svelte trentenaire tient tête aux « gros bras » du maire, qui tentent de l’empêcher d’y assister. Christophe est « harcelé, victime d’intimidations et d’une arrestation injustifiée, injurié ». Traqué aussi : la municipalité s’est portée acquéreur de l’appartement mitoyen du sien.

« Choqué », mais pas dupe – « cela n’a pas vraiment été une surprise » – il découvre l’homophobie en même temps que la politique. Les alliés de la majorité l’insultent en pleine séance, sans que Joëlle Ceccaldi-Raynaud, actuelle maire de Puteaux et députée (elle était la suppléante de Nicolas Sarkozy) n’intervienne. Christophe Grébert se bat, gagne un procès en diffamation, suite à une plainte déposée par la mairie de Puteaux. Puis il riposte du tac au tac,en intentant à son tour un procès aux Ceccaldi-Raynaud. Qu’il remporte.

Devenu le symbole de la blogosphère française, son histoire a fait le tour du monde. Le « strausskhanien » rallié « naturellement » à Ségolène Royal reçoit des soutiens politiques. Pourtant, il préfère rester en retrait. « Un excès de timidité » confie-t-il. D’ailleurs, s’il est prolixe concernant son action, il devient secret lorsqu’il s’agit de se dévoiler un peu.

Catholique pratiquant, Christophe trouve un certain « réconfort dans la foi ». L’ex-étudiant en sociologie se dit « plus spectateur qu’acteur ». Il n’aime cependant pas rester « passif ». Extrêmement « curieux », Christophe Grébert s’immerge très tôt dans le monde des médias. Durant six ans, il parcourt les Hauts-de-Seine, du nord au sud, pour la radio O’FM.

Le 1er mai prochain, cela fera cinq ans que Christophe Grébert subit des pressions pour « avoir exercé sa liberté d’expression et son devoir de citoyen ».Vaines pressions puisque, depuis, il a ouvert Mon92.com et MonNeuilly.com.

Anne-Aurélie Morell 

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 14:52
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