Mon Orléans, un autre point de vue sur notre ville... Le seul média alternatif, face à la politique de la droite municipale
Voici l'article publié dans le dernier numéro de La Tribune d'Orléans, l'hebdo gratuit sur un "complot de taille" qui aurait été organisé par les directeurs de cabinet de Serge Grouard et du Président du Conseil Général. C'est dire si le scandale, s'il était avéré, ferait grand bruit dans le petit monde orléanais des médias... A suivre, donc...
Quand le directeur de cabinet du maire d’Orléans organisait le boycott de La Tribune d’Orléans...
Ouf ! La Tribune d’Orléans vient d’échapper à un complot de taille. Selon des sources proches du conseil général, Pascal Fromenteaud , directeur de cabinet de Serge Grouard s’était mis en tête d’organiser le boycott de la Tribune d’Orléans.
Soucieux de faire de la « grande politique », il avait reçu le soutien actif du directeur de cabinet du président du conseil général. Il s’agissait pour ces deux têtes pensantes politiques du département d’amener notre journal à soutenir des positions favorables aux collectivités suscitées et de faire plaisir à des amis en poste dans d’autres médias qui vivent difficilement l’émergence d’une « concurrence » qui
n’existe que dans leur tête. Inutile de dire qu’au conseil général, ou a priori on est plutôt républicain et respectueux des principes démocratiques, ces velléités ont été jugées sévèrement. En pleine période électorale, laisser accroire qu’une collectivité puisse contrevenir au respect de la liberté de la presse, c’était aussi assez dangereux et pour tout dire contreproductif. Du côté de la mairie d’Orléans, également
on imagine mal l’homme toujours pondéré et respectueux du droit de critique, qu’est Serge Grouard avaliser un comportement digne d’une République bananière.
Bref, tout ça a fait pschitt... Mais que l’on se rassure, la Tribune d’Orléans continuera à traiter l’information avec la même volonté d’objectivité. Quant aux rares individus en mal de pulsions bonapartistes... il faudra qu’ils comprennent que la France c’est ça aussi. Et comme dirait Nicolas, La France, on l’aime ou on la quitte!