Mon Orléans, un autre point de vue sur notre ville... Le seul média alternatif, face à la politique de la droite municipale
Le lamentable Fansolo a commencé à percer le mystère de la "rupture architecturale" de la rue Royale, alors continuons notre balade le long du tram...
![]() | A la fin de l'étape précédente nous nous étions arrêtés face à une "rupture" dans la façade est de la rue Royale. Nous sommes maintenant juste devant la façade ouest, et nous trouvons la même rupture dans la façade ! |
![]() | Ces ruptures s'expliquent par la nécessité de ne pas trop construire à cet endroit là, car sous le trottoir, sous la rue, il n'y a rien ! Ou plutôt si, il y a une petite rue perpendiculaire qui passe 6 mètres sous la rue Royale ! Cette rue du Héron est en fait l'ancienne rue qui desservait le bord de Loire, avant la construction du pont Royal. Comme le nouveau pont était beaucoup plus haut que le précédent, il a fallu surélever les rues qui y aboutissaient. |
![]() | Voici la rue du Héron, vue du bas de la rue du Cheval Rouge. Les 3 fenêtres blanches sont au niveau du rez-de-chaussée de la rue Royale. Les pavés, très usés, datent d'avant la construction du pont royal, c'est à dire le milieu du 18ème siècle. |
![]() | Au sud du pont, même surélévation. Le début de l'avenue Dauphine est 6 mètres au dessus de la rue Tudelle ! |
![]() | La station Tourelles-Dauphine rappelle par les sérigraphies qui la décorent que Paul Gauguin était chez lui dans le quartier St Marceau. Sa famille paternelle était originaire d'Orléans. Une maison de la rue Tudelle conserve le souvenir de ses vacances chez ses grands-parents. |